Archives de Catégorie: société

L’épuisement professionnel et la surexploitation des outils numériques

Nous connaissons de mieux en mieux les effets d’une surexposition et d’une surexploitation des outils numériques (ephone, portable, tablette etc…) dans le cadre du travail…les données de toutes les recherches faites ces dernières années dans le monde en arrivent au même constat, une augmentation de l’épuisement professionnel avec pour conséquence de plus en plus de burn-out dus au contexte professionnel !

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Les jeunes générations (moins de 30 ans) sont plus touchées que les plus âgées. 40% de cette génération serait dépendante de ces outils et serait en état d’épuisement professionnel dés l’âge de 30 ans !  Il n’y a pas eu d’adaptation de l’homme (cerveau, psychisme…) à ces outils. Les effets sur les personnes et les organisations sont importantes et ne sont pas sans conséquences :

  • Perte des capacités attentionnelles.
  • Perte de l’efficience et des compétences professionnelles.
  • Procrastination.
  • Rupture des relations interpersonnelles (les personnes ne se parlent plus).
  • Confusion entre les différents temps de vie. Le professionnel et le personnel se chevauchent.
  • Augmentation des problèmes de santé (accident cardio-vasculaire, dépression, conduites de dépendance etc….) et des arrêts de maladie.

De plus en plus d’organisations professionnelles (entreprises publiques ou privées) réagissent à ce constat et prennent  des dispositions pour informer, protéger et si besoin former (on parle de re-éduquer) leur personnel, ce sont par exemple :

  • Des réunions sans utilisation des ephones !
  • Le non envoi de messages (mail, sms etc..) par les dirigeants durant les périodes de repos ou sur les week-ends.
  • Des temps de pause où la priorité est l’échange entre les personnes (on laisse le portable, l’ephone dans le bureau).
  • Un vrai temps d’arrêt à la pause méridienne.
  • Des propositions pour apprendre à développer la pleine conscience (yoga, méditation, sophrologie etc…)

La posture des dirigeants et responsables est déterminante. Ils se doivent d’être les témoins d’une exploitation intelligente de ces outils !

Comment accompagner avec bienveillance les enfants actuels ? (R)évolutionnons l’éducation

Conférence Colibris à Arras, (R)évolutionnons l’éducation

Le jeudi 2 avril à Arras à l’IFP 17 avenue Michonneau

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L’AGEPS-Raymond Barbry  participera à cette conférence en compagnie de Marie Aline Echterbille (accompagnatrice d’enfants à haut potentiel).

Lors de cette conférence nous répondrons et débattrons sur les questions suivantes :

-Qui sont les enfants actuels ?
-Ont-ils des comportements particuliers ?
-Comment l’éducation peut-elle s’adapter à leur différence ?
-Qu’en est-il du respect de l’enfant dans l’éducation ?
-Montessori, Freinet, Steiner… Quelles sont les méthodes qui fonctionnent ?
-Qu’est-il possible de faire dans un cadre scolaire classique ?
-Quelle association possible entre parents et enseignants ?
-Le bien-être des enfants passe-t-il par celui des adultes ?
-L’école à la maison, est-ce une bonne idée ?

Lien avec le réseau colibris d’Arras

https://www.facebook.com/events/1710735889143467/?acontext=%22ref%22%3A3%2C%22ref_newsfeed_story_type%22%3A%22regular%22%2C%22feed_story_type%22%3A17%2C%22action_history%22%3A%22null%22

Que nous apporte la méditation aujourd’hui ?

Que nous apporte la méditation aujourd’hui, à un niveau individuel et collectif ? Comment expliquer l’ampleur qu’a pris ce phénomène dans nos sociétés occidentales ?
Débat et réflexion avec des intervenants phares de ce domaine.Voir ce reportage sur le site de l’INREES.

http://www.inrees.com/Video/sagesses-societes-1-meditation/

Pour faire suite à deux articles écrits sur ce blog il y a de cela quelques années :

 

Le besoin de silence, une priorité

Nous vivons dans un monde étourdissant, jamais notre attention n’a été aussi malmenée qu’aujourd’hui. Ce monde rempli d’Ipad et Ipod, de smartphones et d’écrans plats met notre attention à mal. Elle est tiraillée dans toutes les directions. Nous perdons notre capacité à nous concentrer sur une seule et même action. Nous rencontrons de plus en plus de difficultés à nous poser et à faire silence, ne serait ce que quelques instants. Nous sommes de plus en plus distraits.

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Nous vivons dans un apport constant de bruit et d’informations toute la journée sans interruption. Des mots, des sons parviennent à nous en flots continus, appels téléphoniques, écrans publicitaires, affiches, télévision. Il devient presque impossible de trouver un endroit sans écran dans les lieux ouverts au public (aéroport, gare, service de restauration, hôpitaux…).

A cette sollicitation extérieure s’ajoute le bruit de fond de notre esprit qui de par nos modes de vie est de plus en plus saturé de pensées et de mots, il n’y a plus de place pour le silence. C’est comme si nous avions en continu une radio dans notre tête. C’est ce que Tich Nhat Hanh appelle la radio pensées non stop. Notre esprit est saturé de bruit.

Comment faire avec nos pensées ? Nous pouvons  passer parfois plus de 99% de notre temps à nous faire du souci et être préoccupé pour des pensées qui nous ramènent dans le passé ou nous projettent dans l’avenir. Le plus souvent nous ne sommes pas dans le présent. Nous sommes distraits soit par la sur-sollicitation extérieure, soit par des pensées qui sont génératrices de peur et d’angoisse. Nous devons apprendre à éteindre cette radio pensées non stop. Il ne s’agit pas de ne plus penser, c’est là chose impossible et non souhaitable. Penser est productif. Les pensées sont le produit de nos sentiments, de nos perceptions, mais si nous avons trop de pensées générant angoisse, peur et inquiétude nous nous nous empoisonnons à petit feu.

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Nous sommes bien plus que nos pensées. Nous sommes aussi nos sensations, nos perceptions, notre sagesse, notre bonheur, nos joies, nos peines, nos états d’âme, nos relations. Quand nous savons que nous sommes bien plus que nos pensées, nous gagnons en détermination pour ne plus nous laisser dominer par elles. Si nos pensées n’entretiennent pas notre véritable intention dans la vie, nous devons appuyer sur le bouton reset. Être conscient de ses pensées nous permet de nous libérer l »esprit.

Nous perdons notre liberté. Qu’est ce qu’être libre si ce n’est qu’exister et être là tout simplement. Je suis libre quand je ne suis plus perdu dans le bruit intérieur des pensées et dans le bruit qui m’entoure.

Comment faire avec la peur du silence ? Vivant dans un monde saturé de bruit et de sollicitations. les moments de calme pourtant nécessaires à notre bien être peuvent être générateurs de peur et d’angoisse. De plus en plus de personnes ont peur du silence et vont remplir ce silence par de la musique, la télévision, les messages. Le silence est alors perçu comme un vide avec lequel nous ne sommes pas à l’aise et que nous cherchons à remplir ou à faire disparaître. Nous cherchons à rester connectés. Nous voulons recevoir ; nous voulons partager. Et pourtant bien que connectés nous nous sentons extrêmement seul, voire de plus en plus seul.

Établir en soi un espace de silence intérieur permet de mieux nous connaître. Il s’agit d’apprendre à connaître et comprendre ce qui nous caractérise ce qui fait notre unicité et notre excellence, mais aussi notre propre souffrance, notre vulnérabilité. Cette pratique de ce silence intérieur est de la pleine conscience. Elle exige patience et pratique régulière.

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Comment mettre du silence en nous ? Ce n’est pas une pratique difficile en soi, avec un peu d’entraînement régulier tout le monde peut y arriver. Tout peut être fait dans le silence, marcher, manger, s’asseoir, courir, faire la cuisine….Il suffit de quelques minutes par jour de présence pleine et entière à soi et à l’instant tel qu’il est.

Dix ou vingt secondes peuvent suffire pour arrêter la course folle de nos pensées et nous faire ressentir la joie simple de la vie.

Pour aller plus loin, voir l’ouvrage de Tchich Nhat Hanh  « Les bienfaits du silence – Se ressourcer dans un monde assourdissant ».

 

article écrit par Raymond Barbry / le 2/02/2016

La peur racine de la violence

Un texte d’Anthony De Mello à méditer et à partager en ces moments douloureux et anxiogène que nous vivons.

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La peur racine de la violence

 » Certaines personnes disent qu’il y a deux chose au monde, l’amour et la peur. le seul mal en ce monde est la peur. Le seul bien en ce monde est l’amour. Il porte parfois un autre nom. Il arrive qu’il s’appelle bonheur, ou liberté, ou paix, ou joie, ou Dieu, la dénomination importe peu. Et il n’y a pas un seul mal en ce monde qui ne puisse être assimilé à la peur. Pas un seul.
L’ignorance et la peur, l’ignorance causée par la peur, c’est de là que viennent tous les maux, c’est de là que vient la violence. Le seul être authentiquement non violent, le seul être incapable de violence est celui qui ne connaît pas la peur. La colère n’est générée que par la peur. Pensez à votre dernier accès de colère. pensez-y bien et chercher la peur sous cette colère. Qu’aviez vous peur de perdre ? Qu’aviez vous peur que l’on vous prenne ? C’est de là que vient la colère. pensez à une personne en colère, une personne dont vous avez peut être peur. Pouvez-vous voir à quel point elle est effrayée ? Elle est réellement effrayée, sinon elle ne serait pas en colère. Il n’y a que deux choses au monde, l’amour et la peur. »
Anthony de Mello
Quand la conscience s’éveille – Albin Michel

Le harcèlement scolaire : quelles réponses éducatives ?

C’est à la demande de l’association des parents d’élèves du Pas-De-Calais (Apel 62) que nous sommes intervenus à Arras, sur la question du harcèlement scolaire.

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Voici en résumé les points qui ont été abordés lors de cette rencontre/échange avec des représentants du bureau de l’APEL 62.

1er point. Le harcèlement scolaire, un indicateur pertinent du contexte sociétal. Les enfants, les adolescents et les jeunes sont des caisses de résonance. Tout comme le harcèlement au travail, qui est un révélateur des modes de relation entre adultes, le harcèlement scolaire est un révélateur sociétal qui interpelle la qualité des dynamiques relationnelles.

2ème point. Un contexte sociétal « pyscho-dépressif » voire « psycho-destructeur ». Ce contexte est générateur d’angoisse, de peur et de sur-stress, avec comme difficulté majeure l’incapacité  à mettre en exergue ce qui va « bien ». Il y a un conditionnement à insister sur le négatif, à mettre en avant ce qui ne va pas, à être dans la plainte et dans le déni du positif, du beau, des réussites. Parmi les effets négatifs de cette manière d’appréhender le monde, nous identifions :

  • Une montée de l’égocentrisme (survalorisation du moi),
  • Une obsession de l’apparence, du paraître,
  • Une expansion de l’individualisme et du narcissisme
  • Le repli sur soi, chacun pour soi, la défense des intérêts individuels
  • Le passage de l’enfant roi vers l’enfant « tyran » se traduisant par une intolérance à la frustration. C’est le « je veux tout…tout de suite ».
  • La dérive de l’hyper-connectivité via les réseaux sociaux. Il ne s’agit pas de remettre en question l’intérêt et tous les avantages du numérique. C’est l’excès et la survalorisation de ces outils qui sont ici pointés.
  • La dérive violente des médias. Or nous savons aujourd’hui  que plus nous sommes en contact avec des images qui montrent la violence sous toutes ses formes et plus cela induit des comportements violents et une baisse de l’empathie. A l’inverse, plus je visualise des reportages, des émissions, des films, des jeux portant sur la compassion et plus je génère des comportements altruistes !

3ème point. L’être humain est fondamentalement collaboratif, altruiste et porté à la compassion. L’idée véhiculée depuis Darwin, à savoir, que ce qui caractériserait la vie sur terre, c’est le combat pour la survie et la compétition est de plus en plus remise en question aujourd’hui ! Le principe premier qui guide la vie, des plantes et à tous les êtres vivants, c’est la coopération avant tout ! Il n’y aurait guère que chez une minorité d’êtres humains et quelques mammifères que serait identifié un penchant pour le combat, la compétition et la destruction de l’autre (de l’ordre de 1 à 2%).

4ème point. Le harcèlement à l’école a toujours existé, mais il est actuellement en augmentation. D’après la cellule de veille d’Eric De Barbieux, il touche 10% de la population scolaire et 5% des élèves souffrent de harcèlement sévère. Autre donnée intéressante, en 2014, 15% des élèves de collège ne se sentaient pas en sécurité (sécurité subjective).

5ème point. Les indicateurs du harcèlement, ils sont de l’ordre de trois :

  • Violence physique et ou morale,
  • Répétitivité,
  • Isolement de la victime

6ème point. Le harcèlement c’est le rejet de la différence et la stigmatisation sur :

  • L’apparence physique,
  • le sexe
  • l’orientation sexuelle
  • le handicap physique
  • les troubles de la communication
  • l’appartenance à un groupe social ou culturel
  • les centres d’intérêt différents

7ème point. Il se traduit par,

  • Harcèlement physique : coups, bousculades, bagarres, vols et rackets, dégradations matérielles, violence à caractère sexuel, obligation de participation à des jeux dangereux.
  • Harcèlement moral, plus discret et plus difficile à identifier : insultes, gestes déplacées, remarques à connotation sexuelle, chantage émotionnel.
  • Cyber-harcèlement (en augmentation exponentielle). Lancement de rumeur, usurpation d’identité, création de page facebook, mise en ligne de photos et/ou de vidéos dévalorisantes.

8ème point.  Nous avons remarqué qu’il se développait dans les lieux où le climat scolaire est dégradé que ce soit entre jeunes, entre jeunes et adultes, mais aussi entre adultes. De plus la non identification par les adultes des situations de harcèlement participe à son développement. Il n’y a rien de pire que le déni et le laisser faire.

9ème point. Les effets du harcèlement sur le harcelè et sur le harceleur.

  • Sur le harcelé, il est constaté : des troubles de l’anxiété, un état dépressif, chute des performances scolaires, perte de concentration, troubles alimentaires, repli sur soi, tendances suicidaires, comportements violents en réaction (seule réponse possible à ses yeux), troubles de la socialisation, voire troubles psychiques graves.
  • Sur le harceleur : perte de l’empathie, construction d’un rapport hypertrophié à la violence, répétition de conduite de harcèlement, développement de la perversité-narcissique, marginalisation, échec scolaire, décrochage scolaire, délinquance.

10ème point. Développer les compétences relationnelles du harcelé. Les harceleurs ne s’en prennent pas à n’importe qui. Ils exploitent et profitent de la fragilité de l’autre. Nous avons constaté que le harcelé avait un défaut de confiance en soi qui se traduisait dans sa posture. En faisant un travail sur les émotions, sur la posture physique (corps, voix, regard) et sur l’identification des qualités de la personne nous participons à développer cette confiance en soi qui va transparaître physiquement. C’est ce non verbale signe de confiance en soi qui est transmis aux autres.

11ème point. Un défi éducatif, une nécessité et une priorité : l’éducation à l’altruisme, à la compassion, au vivre ensemble et au bien être à l’école. Nous défendons l’idée d’une réponse éducative globale à l’école en complément de la prise en charge des situations individuelles. Des connaissances scientifiques et des expérimentations pédagogiques mettent en avant le bien fondé et les effets sur les personnes du développement de la coopération et de l’intériorité dans le cadre de l’école. Ils existent dans l’arsenal pédagogique une quantité d’outils et de dispositifs qui vont favoriser le vivre ensemble et le bien être. Voici quelques exemples concrets de dispositifs ou d’actions menées dans des établissements que nous avons accompagnés depuis plusieurs années sur cette question du bien être et du vivre ensemble.

  • Des emplois du temps intégrant des temps de pause.
  • Des temps spécifiques et réguliers pour des pratiques de pleine conscience (gestion mentale, mindfulness, yoga, sophrologie….)
  • La pédagogie positive et l’exploitation des « kiffs ».
  • Apprentissage des dynamiques émotionnelles.
  • La communication non violente, la régulation des situations de conflit.
  • Des semaines à thème.
  • Des rencontres avec des témoins.
  • Les ateliers philo.
  • L’explicitation et l’application des cadres : code de vie, règlement,   (rapport à la loi)
  • Le tutorat pédagogique (adulte en accompagnement d’un jeune).
  • Le monitorat (jeune accompagnant un jeune)
  • L’expérience « Racines », rencontre avec des bébés et des personnes âgées dans les classes.
  • Les projets « nature ». Il a été observé que les enfants, jeunes et adultes passant du temps dans la nature sont moins violents, plus altruistes.
  • Les rencontres et le partage avec des animaux.

Il suffit de peu de choses pour changer un climat de classe. Pour avoir aidé des établissements sur cette problématique, nous avons constaté que le simple fait de mettre quelques temps de calme guidés ou non guidés plusieurs fois par jour associé à une exploitation des « kiffs » (petits moments de bonheur) en fin de journée transformaient des ambiances de classe.

En guise de conclusion. Dans le contexte sociétal actuel, ce dont les enfants et les jeunes ont besoin c’est la rencontre avec des adultes cohérents, authentiques. Cela ne passe pas par le discours, mais par le faire et la manière d’être. C’est bien de la posture dont il est ici question.

Article réalisé par Raymond Barbry, le 8 octobre 2015

Un conte pour petits et grands, le dernier livre de Frédéric Lenoir : Cœur de Cristal

A lire, à partager et à méditer.

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Extrait de la quatrième de couverture : C’est autant en tant que conteur que philosophe que Férédéric Lenoir se penche sur le cœur des hommes : siège de l’amour, siège aussi de la peine et du deuil. Un conte universel.

Voici quelques idées forces que j’ai retenues de ce conte :

– Ne donne à personne le pouvoir de te rendre heureux ou malheureux.  « Deux êtres peuvent avoir exactement la même existence, les mêmes traits physiques, les mêmes parents, les mêmes biens matériels, les mêmes qualités et les mêmes défauts. L’un sera heureux parce qu’il se contentera de ce qu’il a, verra toujours l’aspect positif de sa vie et saura profiter de tous les petits plaisirs de l’existence ; l’autre sera malheureux parce qu’il voudra toujours posséder davantage, considérera surtout les choses négatives et ne sera pas attentif aux bons moments de l’existence…..Si tu es en paix avec toi-même, si tu es en paix avec la vie, alors rien ni personne ne pourra t’enlever cette force. ET ceux qui ont découvert cette vérité ne perdent plus jamais la paix intérieure, quoi que l’on dise ou pense d’eux, que l’on réponde ou non à leurs attentes. »

– Le monde est constitué d’éléments invisibles et subtils que nous pouvons percevoir qu’avec notre cœur ou notre intuition.  » Vous m’avez appris que le monde était fait de tout ce que l’on peut voir, entendre, goûter, sentir, ou toucher avec les sens de notre corps. mais qu’il était aussi constitué d’éléments invisibles et subtils que nous ne pouvions percevoir qu’avec notre cœur ou notre intuition. Et que tout ce monde visible et invisible était porté par une puissance mystérieuse, qui relie entre eux avec justesse et bonté tous les êtres et toutes le choses…. ».

– Que le monde est beau dans la variété foisonnante de ses formes, de ses sons, de ses couleurs, de ses parfums et de ses êtres.

– Comme les fleurs réjouissent le cœur de ceux qui savent les regarder, l’univers répond à nos désirs les plus profonds si nous mettons tout en œuvre pour les réaliser.

– Aucun chemin ne conduit à la réalisation de notre quête, mais tous ceux qui ont réalisé leur quête ont emprunté un chemin. « Le vieux sage expliquait, en effet, qu’il existait en nous deux instances pouvant guider nos choix : la raison, qui se fonde sur l’expérience et procède par des raisonnements ; et l’intuition, qui jaillit tel un éclair lorsque nous nous relions à la puissance profonde du monde Certaines techniques permettent d’établir ce lien ».

– Dans toute confrontation, c’est par la peur que nous sommes vulnérables.  » Un enfant qui ne connaîtrait pas la peur serait plus fort que le plus redoutable des guerriers qu’il arriverait à faire douter de la supériorité de sa force ».

– Il y a deux sortes de loi : la loi particulière des cités, nécessaire mais bien souvent imparfaite, et la loi de la conscience, qui nous incite à respecter tout être sensible et à partager notre superflu.  » Profondément troublé par ces propos, je découvrais que dans mon royaume des familles mouraient de faim et d’autres qui, vivant dans l’abondance, pouvaient en toute légaliter se venger d’un vol, pourtant si légitime……Je me jurai alors, une fois que j’accéderai au trône, de changer la loi de ma cité et de la rendre plus juste envers les nécessiteux ».

– Remercie la vie : elle est bonne envers tous. Ce sont nos peurs qui entravent la générosité de son flux.

– On ne peut donner que ce que l’on possède : celui qui ne s’aime pas ne saura jamais aimer. « Car l’amour de soi, aussi nécessaire soit-il, doit encore être éduqué pour ne pas chuter dans le piège de l’égoïsme, cet amour exclusif de soi ».

– Le bonheur ne réside nulle part ailleurs que dans notre esprit et dans notre cœur, qui savourent et partagent les bienfaits de la vie.

– Il faut savoir lâcher le besoin de contrôle de notre mental et accueillir la petite voix qui jaillit du plus profond de notre être.

– La vie dont nous sommes une parcelle de conscience ne saurait mourir.

– Lorsque ton cœur est inquiet, cesse d’imaginer le pire, car tu risques de le provoquer par la force de tes pensées. Songe au contraire que tout est pour le mieux et tu convoqueras le sort en ta faveur.

– La mort est comme la naissance : un passage vers un nouveau monde dont nous ne pouvons rien imaginer. C’est pourquoi elle nous effraie tant.

– Si on ne prend pas soin de notre corps, si on ne le traite pas comme la plus précieuse des choses au monde, notre esprit est incapable d’exercer toute sa puissance et sa lucidité.

– Le chemin de la vie est parfois ténébreux ou rocailleux, mais la compagnie de vrais amis le rend toujours plus aisé et lumineux.