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Les tisserands éducatifs et Abdenour Bidar au Printemps de l’éducation

Ayant pu participer et témoigner lors de la table ronde du printemps de l’éducation à Roubaix le samedi 20 mai, je tenais à partager ce qui a été pour moi les idées « force » que j’ai dégagées à l’issue de cette soirée qui a été riche tant au niveau mise en perspective que témoignages concrets de mises en œuvre qui ne sont plus des utopies, mais des réalités développées et partagées. Ce qui suit est une interprétation de ce que j’ai perçu et de ce qui a fait échos en moi. D’autant qu’à cette période j’étais plongé dans la lecture de deux ouvrages qui ont influencé ma perception : N »ayons plus peur de Thupten Jinpa et Pratique de la méditation laïque de Jacques Vigne. Ce n’est en rien le résumé de cette table ronde dont vous pourrez bientôt trouver la totalité du contenu sous la forme d’une vidéo réalisée par le « Printemps de l’Éducation ». Elle sera mis en ligne prochainement.

L’image contient peut-être : intérieur

Un constat de départ, même sorties des totalitarismes fascistes et communistes du XXe siècle, nos sociétés modernes ne sont pas idéales pour autant. L’être humain reste conditionné, voire manipulé. Il ne s’agit pas d’une conspiration (cf les théories du complot), mais plutôt d’un système non régulé qui  emporté par son élan s’affole et a perdu le sens de l’humain. En effet comment s’y retrouver dans  ce fatras d’informations contradictoires et emmêlées ? Ce que nous observons dans l’extériorité n’est-il pas l’image de ce qui se passe dans notre intériorité ? Comme l’explique si bien le Dr Jacques Vigne (Pratique de la méditation laïque), l’embrouillamini des pensées et des émotions mène à l’effondrement intérieur.

Éduquer à l’intériorité, la priorité des priorités. Elle est à la base et au fondement de notre développement d’humain. L’homme moderne souffre de déficit d’intériorité ! Or cette éducation est fondamentale. Elle passe par l’apprentissage de la lecture de nos émotions en revenant à notre corps, à identifier les tensions où elles se situent et à analyser les réactions psychologiques en chaîne qui mènent par exemple à l’explosion émotionnelle. Il est indispensable d’apprendre et de comprendre que ce qui déclenche une émotion perturbatrice n’est en fait que le miroir extérieur qui nous renvoie à nous mêmes.

Pour une vraie laïcité. Mais qu’est-ce qu’une vraie laïcité ? Le problème de fond se trouve du côté du totalitarisme, qu’il soit laïc ou religieux. La vraie laïcité ne s’oppose pas à la religion, elle les met toutes sur un pied d’égalité, et permet d’inclure celles et ceux qui n’en ont pas. Elle s’appuie sur deux principes fondamentaux : notre humanité commune et notre interdépendance. Il s’agit de bien séparer les croyances religieuses indémontrables des valeurs de la vie intérieure qui sont importantes pour tout être humain. Nous pouvons vivre sans croyances religieuses, mais nous ne pouvons pas  vivre sans le sens de l’altruisme, par exemple.

Nous sommes tous reliés et interdépendants. Ce sentiment et cette conscience de l’interdépendance gagnent. La mondialisation et la globalisation n’ont pas que des effets négatifs, en effet nous sommes de plus en plus en contact avec des personnes de religion et de culture différents. Des personnalités tels que Gandhi, Luther King, Mandella servent de modèle d’inspiration. Ils sont des tisserands d’humanité. Les témoignages tant des participants à la table ronde que les prises de paroles des personnes dans la salle ont été des exemples concrets de ce qui existent déjà et se multiplient en ce domaine de la mise en lien, du partage, de la coopération.

Éveiller notre instinct à la compassion.  Notre culture a véhiculé un récit en vogue nous expliquant notre comportement au travers du prisme de la compétition et de l’intérêt personnel. C’est une histoire que nous nous sommes en quelque sorte racontée, à laquelle nous avons cru ! Le problème est qu’une telle histoire a eu tendance à se réaliser d’elle même. Quand on nous dit que nous ne sommes que des créatures égoïstes et agressives, nous finissons par le croire et nous supposons que tout être humain n’agit que pour lui même. Et même nous élaborons des systèmes d’éducation et de formation qui promeuvent ce principe de compétitivité excessive ! Si nous pensons et croyons qu’en ce monde existe la loi de la jungle, il est logique de percevoir les autres comme sources de rivalité et d’antagonisme. En conséquence nous entrons en relation avec les autres pilotées par la peur, la suspicion, l’appréhension au lieu d’entrer par l’affinité et le lien. Or nous avons maintenant que fondamentalement à la base, dans les premiers mois de sa vie, l’être humain est altruiste et compatissant (quels que soit sa culture, son pays, sa religion, son origine social etc..). Les découvertes de ces dernières décennies (étude des primates, psychologie du développement de l’enfant, les neurosciences, la nouvelle économie) montrent avec force que nous ne sommes pas justes des êtres égoïstes et compétitifs, mais aussi attentionnés et coopératifs.   Cette connaissance qui nous définit alors comme des créatures sociales dotées d’instinct de compassion et de bonté, interdépendants au bien-être, va changer notre façon de voir le monde et de nous comporter. Le temps de la compassion est venue et pour reprendre l’idée de Paul Ekman (spécialiste des émotions), la compassion mondiale est le défi le plus important de notre époque.

Être tisserand éducatif, c’est s’inscrire tant dans son engagement individuel que collectif comme membre d’une société mondiale qui vise à rendre le monde plus humain.

Raymond Barbry, le 8 juin 2017

Quand l’avis d’un des plus grands athlètes de notre époque, rejoint les résultats des recherches sur la question du stress.

Il s’appelle Haile Grebeselassie, il a été et est encore l’un des meilleurs coureurs de marathon du monde. On ne compte plus ses titres et podiums dans les grandes compétitions internationales (JO, championnat du monde). mais au delà de ses titres et de ses performances, c’est sa simplicité et sa gentillesse qui sont les caractéristiques de cet athlète que l’on qualifie de « hors norme ».

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Lors d’un entretien récent en date du 7 novembre 2016 et publié dans la revue, Runners.fr, né pour courir, voici ce qu’il répondait en fin d’entretien

Un message pour conclure à toutes celles et tous ceux qui se demandent ce que la course à pied pourrait apporter dans leurs vies ?
Tout le monde doit courir ! Nos vies sont pleines de stress. Le meilleur moyen – le seul à mon sens ! – de combattre le stress et d’en éviter les effets négatifs est de courir. 30 minutes par jour, c’est suffisant. On peut laver son corps mais comment lave-t-on son esprit ? En transpirant ! Il suffit de lacer ses chaussures et d’enfiler des vêtements de sport. Et de sortir courir. Chaque jour de l’année. Avant le travail ou après le travail. Hommes et femmes. Courir doit devenir un point de repère universel.

Les 30mn fatidique !

Au delà du moyen prôné par Haile Grebeselassie, la course à pied, c’est le temps qui est à relever ici, les 30mn de pratique quotidienne d’activité physique. La course à pied peut très bien être remplacée par de la marche, de la natation, du vélo ou toute autre activité physique pratiquée  sans recherche de performance.

Des recherches de par le monde qui arrivent à la même proposition de 30mn d’activité physique journalière comme objectif à atteindre. Nous en avons déjà écho dans ce blog dans le cadre de plusieurs articles, c’est ainsi que :

  • les enfants qui ont trente minutes d’activités physique dans la journée sont moins stressé et plus attentif.
  • les enfants qui passent moins d’une heure par jour devant la télévision et les écrans d’ordinateur pratiquent leur 30mn d’activités physique quotidienne sont moins stressé et obtiennent de meilleurs scores aux tests attentionnels.
  • les adultes qui ont un temps d’activité physique quotidienne d’au moins 30mn par jour sont en meilleure santé que le reste de la population et qu’ils sont moins sujet au burn-out et à la dépression.

Quel type d’activité physique ? Pour certaines personnes et compte tenu des conditions de vie moderne, il est parfois très difficile voire impossible d’avoir un temps de pratique en continu de 30mn, qui plus est quotidiennement. Or dans plusieurs recherches, il a été montré que l’important était le cumul de l’activité physique dans la journée, dans ce cas, il est aisé d’arriver à un cumul de 30mn par jour, par exemple : prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, marcher entre le lieu de travail et le lieu d’habitation (ne serait ce que quelques minutes pour aller du lieu de travail à la voiture ou au transport en commun), prendre quelques minutes dans la journée pour aller marcher durant la pause déjeuner.  En prenant la question de cette manière, nous constatons qu’arriver à 30mn de pratique quotidienne se réalise aisément et ne réclame pas de changement conséquent dans les rythmes de vie.

Activités physiques + pratiques de pleine attention (médiation, pleine conscience, yoga, sophrologie, Vittoz…) sont les meilleures antidotes au sur-stress de notre vie moderne. Il suffit finalement de 45mn/jour pour se maintenir en bonne santé : 30mn cumulées d’activité physique quotidienne et 15mn de pratique de pleine attention continue ou discontinue.

Pour voir la totalité de l’article : http://runners.fr/lecon-running-haile-gebreselassie/

Raymond Barbry le 2 mars 2017

L’épuisement professionnel et la surexploitation des outils numériques

Nous connaissons de mieux en mieux les effets d’une surexposition et d’une surexploitation des outils numériques (ephone, portable, tablette etc…) dans le cadre du travail…les données de toutes les recherches faites ces dernières années dans le monde en arrivent au même constat, une augmentation de l’épuisement professionnel avec pour conséquence de plus en plus de burn-out dus au contexte professionnel !

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Les jeunes générations (moins de 30 ans) sont plus touchées que les plus âgées. 40% de cette génération serait dépendante de ces outils et serait en état d’épuisement professionnel dés l’âge de 30 ans !  Il n’y a pas eu d’adaptation de l’homme (cerveau, psychisme…) à ces outils. Les effets sur les personnes et les organisations sont importantes et ne sont pas sans conséquences :

  • Perte des capacités attentionnelles.
  • Perte de l’efficience et des compétences professionnelles.
  • Procrastination.
  • Rupture des relations interpersonnelles (les personnes ne se parlent plus).
  • Confusion entre les différents temps de vie. Le professionnel et le personnel se chevauchent.
  • Augmentation des problèmes de santé (accident cardio-vasculaire, dépression, conduites de dépendance etc….) et des arrêts de maladie.

De plus en plus d’organisations professionnelles (entreprises publiques ou privées) réagissent à ce constat et prennent  des dispositions pour informer, protéger et si besoin former (on parle de re-éduquer) leur personnel, ce sont par exemple :

  • Des réunions sans utilisation des ephones !
  • Le non envoi de messages (mail, sms etc..) par les dirigeants durant les périodes de repos ou sur les week-ends.
  • Des temps de pause où la priorité est l’échange entre les personnes (on laisse le portable, l’ephone dans le bureau).
  • Un vrai temps d’arrêt à la pause méridienne.
  • Des propositions pour apprendre à développer la pleine conscience (yoga, méditation, sophrologie etc…)

La posture des dirigeants et responsables est déterminante. Ils se doivent d’être les témoins d’une exploitation intelligente de ces outils !

Comment accompagner avec bienveillance les enfants actuels ? (R)évolutionnons l’éducation

Conférence Colibris à Arras, (R)évolutionnons l’éducation

Le jeudi 2 avril à Arras à l’IFP 17 avenue Michonneau

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L’AGEPS-Raymond Barbry  participera à cette conférence en compagnie de Marie Aline Echterbille (accompagnatrice d’enfants à haut potentiel).

Lors de cette conférence nous répondrons et débattrons sur les questions suivantes :

-Qui sont les enfants actuels ?
-Ont-ils des comportements particuliers ?
-Comment l’éducation peut-elle s’adapter à leur différence ?
-Qu’en est-il du respect de l’enfant dans l’éducation ?
-Montessori, Freinet, Steiner… Quelles sont les méthodes qui fonctionnent ?
-Qu’est-il possible de faire dans un cadre scolaire classique ?
-Quelle association possible entre parents et enseignants ?
-Le bien-être des enfants passe-t-il par celui des adultes ?
-L’école à la maison, est-ce une bonne idée ?

Lien avec le réseau colibris d’Arras

https://www.facebook.com/events/1710735889143467/?acontext=%22ref%22%3A3%2C%22ref_newsfeed_story_type%22%3A%22regular%22%2C%22feed_story_type%22%3A17%2C%22action_history%22%3A%22null%22

Que nous apporte la méditation aujourd’hui ?

Que nous apporte la méditation aujourd’hui, à un niveau individuel et collectif ? Comment expliquer l’ampleur qu’a pris ce phénomène dans nos sociétés occidentales ?
Débat et réflexion avec des intervenants phares de ce domaine.Voir ce reportage sur le site de l’INREES.

http://www.inrees.com/Video/sagesses-societes-1-meditation/

Pour faire suite à deux articles écrits sur ce blog il y a de cela quelques années :

 

Le besoin de silence, une priorité

Nous vivons dans un monde étourdissant, jamais notre attention n’a été aussi malmenée qu’aujourd’hui. Ce monde rempli d’Ipad et Ipod, de smartphones et d’écrans plats met notre attention à mal. Elle est tiraillée dans toutes les directions. Nous perdons notre capacité à nous concentrer sur une seule et même action. Nous rencontrons de plus en plus de difficultés à nous poser et à faire silence, ne serait ce que quelques instants. Nous sommes de plus en plus distraits.

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Nous vivons dans un apport constant de bruit et d’informations toute la journée sans interruption. Des mots, des sons parviennent à nous en flots continus, appels téléphoniques, écrans publicitaires, affiches, télévision. Il devient presque impossible de trouver un endroit sans écran dans les lieux ouverts au public (aéroport, gare, service de restauration, hôpitaux…).

A cette sollicitation extérieure s’ajoute le bruit de fond de notre esprit qui de par nos modes de vie est de plus en plus saturé de pensées et de mots, il n’y a plus de place pour le silence. C’est comme si nous avions en continu une radio dans notre tête. C’est ce que Tich Nhat Hanh appelle la radio pensées non stop. Notre esprit est saturé de bruit.

Comment faire avec nos pensées ? Nous pouvons  passer parfois plus de 99% de notre temps à nous faire du souci et être préoccupé pour des pensées qui nous ramènent dans le passé ou nous projettent dans l’avenir. Le plus souvent nous ne sommes pas dans le présent. Nous sommes distraits soit par la sur-sollicitation extérieure, soit par des pensées qui sont génératrices de peur et d’angoisse. Nous devons apprendre à éteindre cette radio pensées non stop. Il ne s’agit pas de ne plus penser, c’est là chose impossible et non souhaitable. Penser est productif. Les pensées sont le produit de nos sentiments, de nos perceptions, mais si nous avons trop de pensées générant angoisse, peur et inquiétude nous nous nous empoisonnons à petit feu.

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Nous sommes bien plus que nos pensées. Nous sommes aussi nos sensations, nos perceptions, notre sagesse, notre bonheur, nos joies, nos peines, nos états d’âme, nos relations. Quand nous savons que nous sommes bien plus que nos pensées, nous gagnons en détermination pour ne plus nous laisser dominer par elles. Si nos pensées n’entretiennent pas notre véritable intention dans la vie, nous devons appuyer sur le bouton reset. Être conscient de ses pensées nous permet de nous libérer l »esprit.

Nous perdons notre liberté. Qu’est ce qu’être libre si ce n’est qu’exister et être là tout simplement. Je suis libre quand je ne suis plus perdu dans le bruit intérieur des pensées et dans le bruit qui m’entoure.

Comment faire avec la peur du silence ? Vivant dans un monde saturé de bruit et de sollicitations. les moments de calme pourtant nécessaires à notre bien être peuvent être générateurs de peur et d’angoisse. De plus en plus de personnes ont peur du silence et vont remplir ce silence par de la musique, la télévision, les messages. Le silence est alors perçu comme un vide avec lequel nous ne sommes pas à l’aise et que nous cherchons à remplir ou à faire disparaître. Nous cherchons à rester connectés. Nous voulons recevoir ; nous voulons partager. Et pourtant bien que connectés nous nous sentons extrêmement seul, voire de plus en plus seul.

Établir en soi un espace de silence intérieur permet de mieux nous connaître. Il s’agit d’apprendre à connaître et comprendre ce qui nous caractérise ce qui fait notre unicité et notre excellence, mais aussi notre propre souffrance, notre vulnérabilité. Cette pratique de ce silence intérieur est de la pleine conscience. Elle exige patience et pratique régulière.

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Comment mettre du silence en nous ? Ce n’est pas une pratique difficile en soi, avec un peu d’entraînement régulier tout le monde peut y arriver. Tout peut être fait dans le silence, marcher, manger, s’asseoir, courir, faire la cuisine….Il suffit de quelques minutes par jour de présence pleine et entière à soi et à l’instant tel qu’il est.

Dix ou vingt secondes peuvent suffire pour arrêter la course folle de nos pensées et nous faire ressentir la joie simple de la vie.

Pour aller plus loin, voir l’ouvrage de Tchich Nhat Hanh  « Les bienfaits du silence – Se ressourcer dans un monde assourdissant ».

 

article écrit par Raymond Barbry / le 2/02/2016

La peur racine de la violence

Un texte d’Anthony De Mello à méditer et à partager en ces moments douloureux et anxiogène que nous vivons.

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La peur racine de la violence

 » Certaines personnes disent qu’il y a deux chose au monde, l’amour et la peur. le seul mal en ce monde est la peur. Le seul bien en ce monde est l’amour. Il porte parfois un autre nom. Il arrive qu’il s’appelle bonheur, ou liberté, ou paix, ou joie, ou Dieu, la dénomination importe peu. Et il n’y a pas un seul mal en ce monde qui ne puisse être assimilé à la peur. Pas un seul.
L’ignorance et la peur, l’ignorance causée par la peur, c’est de là que viennent tous les maux, c’est de là que vient la violence. Le seul être authentiquement non violent, le seul être incapable de violence est celui qui ne connaît pas la peur. La colère n’est générée que par la peur. Pensez à votre dernier accès de colère. pensez-y bien et chercher la peur sous cette colère. Qu’aviez vous peur de perdre ? Qu’aviez vous peur que l’on vous prenne ? C’est de là que vient la colère. pensez à une personne en colère, une personne dont vous avez peut être peur. Pouvez-vous voir à quel point elle est effrayée ? Elle est réellement effrayée, sinon elle ne serait pas en colère. Il n’y a que deux choses au monde, l’amour et la peur. »
Anthony de Mello
Quand la conscience s’éveille – Albin Michel