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La pleine attention pour des athlètes

Depuis six ans j’intègre tout au long de l’année, pour les athlètes du groupe demi-fond que j’entraîne, des temps de pleine attention ou méditation de pleine conscience. Ces temps sont intégrés soit en début, soit en cours, soit en fin d’entraînement. Ce sont le plus souvent des temps brefs (d’une dizaine de secondes à quinze minutes au maximum) qui varient en fonction de leur positionnement dans la séance d’entraînement.

A la demande d’entraîneurs d’autres spécialités de l’athlétisme du même club (RCArras) je propose, une fois par semaine lors de la saison estivale un temps de quinze minutes ouvert aux athlètes volontaires du club en tout début d’entraînement.

Qu’y faisons nous :

– Apprendre à développer son attention,

– Apprendre à maintenir son attention pendant une durée déterminée sur un objet neutre,

– Apprendre à observer ses pensées et les émotions associées,

– Apprendre à réguler et laisser passer les pensées,

– Apprendre à visualiser,

Comment le faisons nous :

– Un engagement volontaire

– Un temps de quinze minutes,

– Une situation nouvelle à chaque rencontre. Situation qui peut être travaillée individuellement chaque jour par chacun.

Dans quel but cette proposition ? d’abord leur apprendre à développer l’attention !

La motivation première de nombre d’athlètes et plus particulièrement des jeunes (catégories cadettes, cadets, juniors, espoir) est d’apprendre à réguler leur stress et plus particulièrement l’état de sur-stress. Les effets des pratiques de la méditation de plus en plus connus via les médias, mettent en avant cet argument « massue ». Aussi ils sont surpris et étonnés que nous n’évoquions pas cet aspect lors de nos temps de méditation, voire que nous leur proposons de faire avec, de l’accepter et de ne plus lutter contre !

Un changement de posture.

C’est essentiellement un changement à l’intérieur qui se produit, une manière d’être à soi qui peu à peu s’installe et développe la conscience de soi, améliore la relation à l’autre et à l’environnement. C’est un changement radical dans la manière d’aborder les événements, « Je ne suis plus en lutte contre, mais je fais avec », « Je ne cherche pas à être plus que fort que x, y, z, mais à donner le meilleur de moi »,  » Je ne cherche pas à me valoriser, mais à me foutre la paix – pour reprendre l’expression de Fabrice Midal »,  » Je ne cherche plus à tout contrôler, mais j’apprends à apprécier les moments agréables et accepter les moments désagréables »….

Des effets au delà de la pratique sportive.

Assez rapidement, les jeunes athlètes (16 à 22-23 ans) constatent que les temps de pleine attention peuvent être exploités à tout moment et en dehors de la pratique sportive. Un entraînement régulier à la pleine attention participe à être plus dans le présent des événements, à les accepter et les apprécier. Ce qui n’est pas sans effet sur les autres temps de vie, lycéen, universitaire, professionnel, personnel.

Raymond Barbry, le 14 avril 2018

Cet article a été publié aussi sur le bog : http://sportenpleineconscience.over-blog.com/2018/04/temps-de-pleine-attention-meditation-integree-en-debut-d-entrainement-pour-des-athletes.html

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La vitalité, la clef de l’attention

En deux minutes, Serge Augier nous explique comment développer cette attention qui fait tant défaut à nombre de nos contemporains pour deux raisons essentielles :

  • Le manque de vitalité.
  • Le manque d’entraînement spécifique.

Voir l’explication de Serge Augier :

Effets d’une formation à la pleine attention (méditation) pour des enseignants et le personnel d’un collège.

Les pratiques dites de pleine conscience sont en développement exponentiel dans les différents milieux de notre société, la santé, le social, le carcéral, le sport, l’entreprise. L’école pourtant encore en retrait au plan officiel (niveau institutionnel, ministère et rectorat) n’en avance pas moins au plan local. Pour ma part cela fait maintenant huit ans qu’explicitement je présente, développe des actions d’information et de formation à destination des enseignants, des chefs d’établissement et du personnel des établissements scolaires (public comme privé sous contrat) et aussi des parents sur cette thématique. L’outil que j’ai élaboré et affiné au fur et à mesure des avancées et de mes recherches croisent plusieurs approches dites de pleine conscience que je préfère dénommer pleine attention, comme le propose du reste Fabrice Midal.

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Je viens de clôturer dans un collège public de la région des Hauts de France  une formation à la pleine attention. Avec les responsables de l’établissement en charge du dossier – Principale Adjointe, Infirmière – nous avons évalué le dispositif et les effets de cette formation sur les participants eux-mêmes (adultes) et les retombées observées sur les élèves et notamment l’exploitation des outils de pleine attention dans le contexte professionnel.

C’est à l’initiative de l’infirmière de l’établissement, Anne Marie Davière, que cette formation a pu prendre forme. C’est sous son impulsion qu’un groupe de volontaires a pu bénéficier de cet atelier qui, comme dans l’expérience du collège d’Hellemmes (déjà présentait sur ce blog), regroupait des enseignants, du personnel de direction, de l’administration et de la maintenance, l’assistante sociale, la psychologue et l’infirmière. C’est un groupe d’une bonne quinzaine de volontaires qui s’est réuni à raison de huit rencontres de deux heures pendant cinq mois.

Cette formation visait deux objectifs prioritaires :

  1. Donner des outils aux adultes pour réguler leur propre état émotionnel, leur niveau de stress professionnel et améliorer leur capacité de présence en situation professionnelle.
  2. Exploiter les outils dans le contexte professionnel auprès des jeunes du collège pour leur apprendre à réguler en temps réel leur niveau attentionnel, leur état émotionnel et leur niveau de stress.

Le cadre des rencontres comportaient trois temps bien distincts :

  1. Un temps « Quoi neuf » où chaque personne pouvait apporter une remontée d’expérience, une question, une remarque, le partage d’information(s) sur le thème de la formation.
  2. Un temps de mise en pratique en rapport avec le cheminement du groupe dans le programme proposé (cf les huit étapes du programme Pleine attention – AGEPS Raymond Barbry). Les temps de mise en pratique pouvaient être enregistrés.
  3. Un temps d’échange sur l’exploitation des situations de mise en pratique du jour au plan personnel (entraînement) et dans le contexte professionnel (pédagogie en classe, entretien individuel, management…). Nous insistons sur le fait que ces pratiques n’auront d’effets pertinents que si un entraînement régulier est réalisé.

Évaluation de la formation :

  1. Ce que j’ai appris, découvert, renforcé tout au long de cet atelier. : Des données sur l’attention-concentration des jeunes, Le renforcement des connaissances que j’avais sur l’attention.  L’observation et l’acceptation des pensées récurrentes, envahissantes. La découverte de la pollution que pouvaient représenter nos pensées et des pistes pour lutter contre cette pollution mentale. J’ai appris à me re-focaliser sur le moment présent dés que j’y prends conscience. Le renforcement de la faculté à prendre de la distance par rapport aux pensées, à les observer et les laisser partir. Éviter de me gâcher la vie sur un « si j’avais su….j’aurais fait ça ». Le besoin de silence et La redécouverte des moments de calme.  Le renforcement des acquis concernant le travail sur la respiration. Les exercices de respiration permettent de faire le vide et de se re-concentrer.  Les exercices respiratoires pour se calmer.  Le breathplay (respiration en déplacement et à l’effort). La possibilité d’exploiter les exercices de pleine attention dans différentes positions, lieux, espaces : assis, debout, allongée, en mouvement. La prise de conscience de l’importance de mon positionnement dans l’instant présent. L’inutilité de vouloir changer le passé et de ne pas appréhender le futur avec des certitudes et des plans « tout fait ». Le renforcement de mes facultés à être présente à mon corps, à mon environnement, à l’instant présent. La possibilité d’exploiter les outils et apports de cette formation lors des entretiens individuels que je mène. J’ai renforcé la méthode que j’avais mis en place pour me protéger des agressions de la vie et de comprendre pourquoi le les avais mises en place.

Nous retrouvons ici tout ce que les différentes recherches et publications remontent en matière d’apport pour les personnes des pratiques de pleine conscience : le développement des capacités attentionnelles, la régulation des pensées et des émotions, la capacité à être plus dans le présent, l’idée que la pleine conscience peut se pratiquer partout et à tout moment, le besoin pour l’être humain d’avoir des temps de calme.

  1. Ce que j’ai pu exploiter pour moi. J’essaye de me dire davantage « Fous toi la paix », ce qui n’est pas fait aujourd’hui pourra se faire demain ! Prendre du temps pour soi et ne pas culpabiliser. L’apport personnel est considérable. Je me sens apaisée, plus sereine. Une meilleure qualité d’écoute. Étant recentrée sur l’instant présent j’arrive à être plus attentive à l’autre, à être complètement disponible lors de la relation à l’autre. Aller plus clairement dans l’objectivité et mieux cerner les paroles et les actes qui sont de l’ordre du ressenti et du subjectif. Lors de situations difficiles, je respire plusieurs fois pour éviter d’envenimer la situation. La prise de recul sur les événements. La mise à distance des personnes et des événements qui peuvent me nuire. La priorisation de mes actions. Arrêter de tout vouloir contrôler. La régulation du sur-stress du à certaines situations. Poursuivre le travail de prise de conscience de ses émotions. Se mettre au calme avant le coucher.

Pour quels effets  :

  • Compréhension de mes réactions, mon agressivité.

  • La capacité à se poser quand la tension monte trop.

  • L’apaisement mental et physique.

  • La diminution du stress.

  • Un coucher plus serein et un meilleur endormissement.

  • Amélioration de la régulation des émotions.

Les effets observés montrent et prouvent que les participants ont su prendre du temps régulièrement (même bref) pour  passer en mode « pleine attention » soit de manière formelle, sous la forme de rituel – par exemple un temps déterminé chaque matin et/ou soir – ou de manière informelle dans le quotidien – des prises conscience se réalisent et permettent aux personnes de réguler leur état émotionnel, de se remettre dans le présent de la situation. Les effets sur la régulation du stress sont aussi à noter (meilleur endormissement).

Je défends l’idée que si les adultes en responsabilité d’éducation sont mieux en eux, de fait les élèves iront mieux. Cet aspect est encore trop minoré dans la formation des enseignants et des éducateurs. La question du « bien être » et de la stabilité émotionnelle des adultes est déterminante, surtout quand ils ont à enseigner, à éduquer et à accompagner des jeunes en instabilité émotionnelle.

  1. Ce qui a été exploité avec les élèves.  Aider les élèves stressés, angoissés par des exercices respiratoires simples. En situation d’entretien et quand l’élève est agité, je prends le temps de l’inviter à se « poser ». En classe, la pratique des micro-pauses avec les élèves pour un retour à l’attention. Lors de l’entrée en classe, lors d’un moment de tension, quelques inspirations-expirations conscientes permettent un recentrage avant l’installation. La satisfaction de constater que les élèves adhèrent aux exercices proposés. Je pense à ouvrir un club détente le midi pour les élèves.

Pour quels effets observés :

  • Les exercices respiratoires aident à calmer les crises d’angoisse. Les élèves sont soulagés et cela permet bien souvent de libérer la parole.

  • Concentration favorisée chez les jeunes.

  • Les élèves se prêtent au jeu. Les effets sont immédiats : renforcement du calme et transition sereine pour la mise en activité.

  • Je constate que l’élève s’apaise très vite quand on lui propose un exercice de calme en début d’entretien.

L’un des objectifs de la formation était le transfert et l’exploitation des pratiques de pleine attention auprès des élèves. Il a été atteint. Chaque adulte à son rythme en fonction de son parcours, de ses aptitudes, de son envie, de la confiance en soi, de la présence ou non de peurs, a proposé des situations et fait passer cette posture de pleine attention dans la classe ou dans les temps de rencontre. Faut-il rappeler que nous préconisons des temps brefs de quelques secondes à quelques minutes (3 à 5mn au grand maximum) en contexte de classe.

  1. Si vous deviez en parler à l’extérieur, en une ou deux phrases que diriez vous de cette expérience ?

  • De très bons moments partagés avec les collègues.

  • C’est une amorce pour aborder l’enseignement, le rapport aux élèves de façon différente afin d’obtenir un climat plus apaisé en cours et dans la cour.

  • Expérience à vivre ! Avec un formateur qui s’y connaît et bienveillant.

  • Une formation indispensable pour tenir dans les métiers de l’humain où les relations humaines deviennent de plus en plus complexes et imprévisibles.

  • Une formation enrichissante pour « se » découvrir ou se « re »découvrir !

  • J’ai appris à gérer mon stress et à relativiser.

  • Bienveillance et écoute au rendez-vous. Une vraie formation constructive (la connaissance et la sagesse de l’intervenant sont des atouts majeurs).

Au delà des objectifs visés, nous constatons que d’autres sont atteints et qu’ils ont de l’importance dans la dynamique du collectif au sein de l’établissement. Dans l’implicite, les participants partagent une aventure commune qui tisse et renforce des liens.

  1. Ce que vous souhaitez rajouter…….

  • Cette formation devrait se faire dans tous les établissements scolaires.

  • Il me reste du chemin à parcourir ! Merci d’avoir fait un petit bout de chemin avec moi et avec nous !

  • Merci, j’ai découvert un domaine qui pour moi restait attaché à une connotation spirituelle et presque religieuse. Il n’en est rien.

  • Les pistes conseillées m’ont fait beaucoup de bien et à leur lecture, je me réconcilie un peu chaque jour avec moi même.

  • Un cycle s’est engagé et va me permettre d’envisager certaines périodes de ma vie future avec moins de fatalisme et de pessimisme.

  • A titre personnel, je compte bien poursuivre dans cette voie.

Pour ma part, en tant qu’intervenant, je tiens à rajouter qu’un des éléments déterminants à la réussite de ce dispositif, est le lien avec une ou des personnes ressources sur l’établissement qui permet un suivi sur place au quotidien. Lien qui facilite la régulation entre chaque rencontre et a pour effet d’adapter avec pertinence et justesse le contenu de la formation aux besoins des personnes. C’est ainsi que pour ce collège j’ai abordé plus précisément les questions liées au lâcher prise – le « foutez vous la paix » de Fabice Midal- , à la confiance en soi, et  que nous avons réalisé une séance où nous avons inclus des postures de yoga.

En conclusion :

Une formation qui dépasse les aspects purement techniques des outils de la pleine attention. C’est la personne dans toutes ses dimensions qui se trouvent impliquées tant au plan professionnel que personnel. Il est intéressant de noter que les représentations aussi évoluent. Le mot même de méditation a été plusieurs fois employés lors de nos rencontres, nous avons eu des échanges sur la dimension spirituelle de l’être humain détaché des aspects religieux. Or c’était inenvisageable il y a moins de cinq ans dans le contexte franco-français de l’éducation nationale.

Il y a dix ans, alors que nous commencions tout juste à parler de méditation de pleine conscience en France, et surtout pas à l’école, j’avais annoncé que d’ici une petite dizaine d’années cela ne poserait plus de problème, même dans les établissements scolaires. Je pense que dans moins de cinq ans, ce sont tous les enseignants qui auront des bases suffisantes pour mener dans leur classe des temps spécifiques de pleine attention.

Raymond Barbry le 13 mars 2018

Le flow (flux ou zone), un état de conscience modifié similaire à la transe et à l’extase !

Il en va dans le sport de haut niveau comme dans d’autres domaines, le chant, la danse, la créativité, le théâtre, la marche, l’apnée, la musique…Cet état particulier appelé le flux ou le flow ou la zone est devenu une quête et un objet de recherche qui nous apporte son lot de découvertes qui confirment et renforcent les ressentis d’expérience.

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En état de flow le sujet est en absorption totale dans la situation. La personne est complétement dans l’activité. La concentration est si intense que tout le reste disparaît. La créativité et la motivation s’améliorent grandement (d’après certaines recherches jusque 400%) et les performances physiques et mentales augmentent considérablement.

Au plan neurophysiologique c’est un état de conscience modifiée qui se caractérise par des taux spécifiques de neurotransmetteurs:

l’épinéphrine et la dopamine augmentent l’attention et la concentration,

– le taux d’endorphine qui s’élève ensuite durant l’activité, diminue la perception de la douleur,

– l’anadamide contribue à l’installation d’un état d’extase,

– les taux de sérotonine et d’ocytocine montent et renforcent le bien être, la confiance et  l’empathie.

De part cette pleine présence à la situation, l’activité du cortex préfrontale diminue ce qui a pour effet de faire cesser le bavardage intérieur et les logiques planificatrices. C’est l’intuition qui prend le pas sur le rationnel. Faut-il rappeler que cette intelligence intuitive est devenue un concept scientifique appelé « conscience intuitive extraneuronale » (cf Prof J.J Charbonnier). Cette conscience  est maintenant étudiée en médecine, en neurosciences, en psychologie, en physique quantique et dans le cadre de recherches interdisciplinaires telles que la psycho-physique, la bio-physique, l’épigénétique…

L’état atteint est semblable à celui des transes mystiques et se définit par les aspects suivants:

Selflessness, disparition de l’ego,

Timelessness, disparition de la sensation du temps,

Effortlessness, disparition de la notion d’effort,

Richness, accès à une réalité plus large et plus riche (augmentation des perceptions).

Une forme de paradoxe se dégage ici. Plus le sportif va rencontrer des états de flow est plus il sera performant et donnera le meilleur de lui même. Or pour que ces états de flow adviennent de manière naturelle et spontanée, le sportif se doit d’être dans un état de pleine présence, détaché de l’ego, détaché de la stratégie. Faut-il rappeler que ces états ne peuvent pas se programmer, ils adviennent parce que le sujet bascule en mode intuitif dans le moment présent (plus cerveau droit que cerveau gauche).

Si nous souhaitons que les sujets que nous entraînons rencontrent plus souvent cet état de manière naturelle, encore faut-il dans le cadre de nos entraînements, mettre en place les principes suivants :

– Placer des temps spécifiques de pleine attention ou pleine conscience dans l’effort.

– Proposer des temps spécifiques de pleine attention ou méditation de pleine conscience, de sophrologie, d’hypnose et auto-hypnose dans le cadre de la préparation mentale.

– Placer des situations où la spontanéité pourra émerger et la laisser se développer.

– Valoriser la confiance en soi, la simplicité et l’humilité pour réguler l’ego souvent surdimensionné chez les sportifs de haut niveau.

– Bannir dans le temps d’entraînement les outils qui favorisent la déconcentration (smartphone…).

– Pratiquer des temps d’activités en pleine nature.

– Identifier et reconnaître les différents niveaux de conscience que nous traversons tous dans notre vie et dans les temps d’entraînement : la conscience de type 1 qui contrôle et régule les grandes fonctions biologiques (respiration, rythme cardiaque etc…), la conscience de type 2,dite conscience réflexive (c’est par elle que nous sommes conscients d’être conscients) et la conscience de type 3, dite réflexive lucide (celle qui permet l’état de flow).

Ces principes d’entraînement sont préférables à certaines pratiques émergentes qui peuvent être questionnantes au plan éthique parce que s’apparentant à des pratiques dopantes (micro-dose de psychédéliques, stimulation cérébrale…).

Pour en savoir plus sur ce niveau de conscience de type 3 « réflexive lucide » qui participe à développer l’état de flow, voici une liste de chercheurs parmi quelques spécialistes français et étrangers de la question, J.F Houssais (chercheur en biologie cellulaire et moléculaire-CNRS), J.J Charbonnier (Docteur anesthésiste-réanimateur-CHU de Toulouse), M.Beauregard (Prof Neurosciences – Université de Pennsylvanie), D.Radin (Directeur centre de recherche noétique de Pétaluma -Californie), O.Chambon (Psychiatre et Responsable DU faculté de médecine de Lyon), S.Déthiollaz et C.C Fourrier (Docteur en biologie moléculaire et psychothérapeute – Centre de recherche Noétique- Genéve), M. Le Van Quyen (Chercheur INSERM et Institut du cerveau et de la moelle épinière – Paris), E.Ransford (épistémologue et physicien quantique), P.Guilleman (Ingénieur I.A et physicien – CNRS), l’INREES (Institut de Recherche sur les événements extraordinaires et inexpliqués), R.Sheldrake (Biochimiste – Université de Harvard et Cambridge), F.Varela (+) (Chercheur en psychologie cognitive – Université d’Orsay), C.André (Psychiatre – hôpital Ste Anne à Paris), F.Midal (Philosophe), B.Nicolescu (Physicien – Prof honoraire CNRS) ……

Raymond Barbry le 04/01/2018

Cet article a été aussi publié sur le lien suivant : http://sportenpleineconscience.over-blog.com/

L’AGEPS-Raymond Barbry, une semaine de mise en valeur !

Au delà des interventions que j’ai pu réaliser durant ces dernières semaines auprès de parents, d’enseignants, de chefs d’établissement, mais aussi d’entraîneurs sportifs, trois événements marquants cette semaine :

La rencontre avec Jean Philippe Lachaux de l’Inserm Lyon lors de la journée sur l’attention-concentration organisée par l’Ifp des hauts de France à Arras. Cela fait bientôt dix ans que chacun de notre côté nous agissons pour que cette question soit prise en compte en priorité dans les différents domaines de la vie ! Et il semblerait que les prises de conscience se réalisent au plan institutionnel de l’éducation nationale….Il se trouve que le professeur qui a formé J.P Lachaux est Franseco Varela, personne avec laquelle, j’ai pu collaborer dans les années 1990-2000 ! F.Varela a participé au développement du réseau international « mind and life » de recherche entre les sciences cognitives et les sciences de l’esprit. Avec J.P Lachaux, nous développons deux approches complémentaires sur l’éducation et la formation aux capacités d’attention-concentration.

La mise en valeur dans un article de presse locale de l’expérimentation menée par l’école primaire de Pas-En-Artois (La Providence) qui mène sur trois ans un projet sur attention-concentration et bien être. (Cl Voix du Nord du 18/11/2017-Arras / Pas En Artois – Les élèves de l’école La Providence expérimentent la méditation en classe)

Le mot même de méditation n’est plus du tout tabou dans le champ de l’éducation nationale et des différents partenaires. Pour preuve, les formations que je mène actuellement dans plusieurs établissements (écoles et collèges) auprès de l’ensemble personnel (enseignants, direction, personnel). Dire que nous allons proposer et pratiquer de la méditation en classe est accepté, voire réclamé et cela aussi bien dans les établissements publics que privés sous contrat. Quelle évolution en quelques années !

 

Raymond Barbry le 18 novembre 2017

Une école des parents pour développer la méditation en collaboration avec les enseignantes.

Dans le cadre d’un reportage diffusé par Olivia Sinet pour l’INREES TV, montrant des situations concrètes exploitées quotidiennement par l’enseignante d’une classe triple niveau dans une petite école de campagne de la région arrageoise, école La Providence de Pas en Artois (Hauts de France), nous avons pu expliciter ce que les pratiques méditatives apportées aux enfants en contexte éducatif et en quoi elles avaient toute leur place dans l’école obligatoire publique comme privée sous contrat (pour voir le reportage cliqué sur le lien).

https://www.inrees.com/Video/meditation-lotus-ecole-education/

Cette école a fait de l’attention-concentration et du bien être à l’école l’axe de son projet d’établissement pour les trois ans qui viennent. Les enseignantes de l’école continuent leur formation en ce domaine.

Illustration de la vidéo

Cet axe a été présenté lors du conseil d’établissement qui réunit toutes les parties prenantes de l’établissement. C’est en accord avec l’association des parents d’élèves que  les parents ont souhaité s’associer à ce projet. C’est ainsi que les parents volontaires pourront bénéficier durant cette année scolaire de rencontres où leur sauront présentés les pratiques méditatives que les enseignantes proposent à leurs enfants et ainsi être des relais et des partenaires de ce que les enseignantes mettent en œuvre dans leur classe quotidiennement pour favoriser et développer : l’attention-concentration, le mieux être et le vivre ensemble.

Raymond Barbry le 29 septembre 2017.

Mise en valeur durant ce mois de septembre sur : les pratiques de pleine attention à l’école (méditation), le bien être à l’école, le management bienveillant et la dynamique collective d’une équipe d’athlètes…

Durant ce mois de septembre, ce sont sur le plan des interventions en formation,
– La rencontre et le début de formation avec 9 équipes pédagogiques des hauts de France du 1er degré sur la question de l’attention-concentration et du bien être à l’école par les pratiques de pleine conscience (pleine attention).
– Une conférence débat avec des parents d’élèves, sur comment aider mon enfant à développer son attention-concentration.
– La participation à un conseil d’établissement d’une école pour présenter la méditation pour les enfants.
– Une journée de formation avec des chefs d’établissement sur le management bienveillant.
– Une rencontre avec une équipe de direction d’un collège sur l’attention-concentration et le bien être à l’école des jeunes et des adultes.
– Une rencontre avec des responsables pédagogiques d’un centre de formation de la région des « hauts de France » sur comment former à la régulation des émotions dans les métiers de l’humain.
– Un reportage réalisé par Olivia (Oli Dayz) et mis en ligne par l’INREES sur la méditation à l’école, et qui génèrent beaucoup d’échanges via les réseaux sociaux.
– Ce sont les athlètes du groupe demi-fond du RCArras qui nous font des merveilles chaque semaine à l’entraînement et dans les différentes compétitions auxquels elles et ils participent…