Un conte pour petits et grands, le dernier livre de Frédéric Lenoir : Cœur de Cristal

A lire, à partager et à méditer.

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Extrait de la quatrième de couverture : C’est autant en tant que conteur que philosophe que Férédéric Lenoir se penche sur le cœur des hommes : siège de l’amour, siège aussi de la peine et du deuil. Un conte universel.

Voici quelques idées forces que j’ai retenues de ce conte :

– Ne donne à personne le pouvoir de te rendre heureux ou malheureux.  « Deux êtres peuvent avoir exactement la même existence, les mêmes traits physiques, les mêmes parents, les mêmes biens matériels, les mêmes qualités et les mêmes défauts. L’un sera heureux parce qu’il se contentera de ce qu’il a, verra toujours l’aspect positif de sa vie et saura profiter de tous les petits plaisirs de l’existence ; l’autre sera malheureux parce qu’il voudra toujours posséder davantage, considérera surtout les choses négatives et ne sera pas attentif aux bons moments de l’existence…..Si tu es en paix avec toi-même, si tu es en paix avec la vie, alors rien ni personne ne pourra t’enlever cette force. ET ceux qui ont découvert cette vérité ne perdent plus jamais la paix intérieure, quoi que l’on dise ou pense d’eux, que l’on réponde ou non à leurs attentes. »

– Le monde est constitué d’éléments invisibles et subtils que nous pouvons percevoir qu’avec notre cœur ou notre intuition.  » Vous m’avez appris que le monde était fait de tout ce que l’on peut voir, entendre, goûter, sentir, ou toucher avec les sens de notre corps. mais qu’il était aussi constitué d’éléments invisibles et subtils que nous ne pouvions percevoir qu’avec notre cœur ou notre intuition. Et que tout ce monde visible et invisible était porté par une puissance mystérieuse, qui relie entre eux avec justesse et bonté tous les êtres et toutes le choses…. ».

– Que le monde est beau dans la variété foisonnante de ses formes, de ses sons, de ses couleurs, de ses parfums et de ses êtres.

– Comme les fleurs réjouissent le cœur de ceux qui savent les regarder, l’univers répond à nos désirs les plus profonds si nous mettons tout en œuvre pour les réaliser.

– Aucun chemin ne conduit à la réalisation de notre quête, mais tous ceux qui ont réalisé leur quête ont emprunté un chemin. « Le vieux sage expliquait, en effet, qu’il existait en nous deux instances pouvant guider nos choix : la raison, qui se fonde sur l’expérience et procède par des raisonnements ; et l’intuition, qui jaillit tel un éclair lorsque nous nous relions à la puissance profonde du monde Certaines techniques permettent d’établir ce lien ».

– Dans toute confrontation, c’est par la peur que nous sommes vulnérables.  » Un enfant qui ne connaîtrait pas la peur serait plus fort que le plus redoutable des guerriers qu’il arriverait à faire douter de la supériorité de sa force ».

– Il y a deux sortes de loi : la loi particulière des cités, nécessaire mais bien souvent imparfaite, et la loi de la conscience, qui nous incite à respecter tout être sensible et à partager notre superflu.  » Profondément troublé par ces propos, je découvrais que dans mon royaume des familles mouraient de faim et d’autres qui, vivant dans l’abondance, pouvaient en toute légaliter se venger d’un vol, pourtant si légitime……Je me jurai alors, une fois que j’accéderai au trône, de changer la loi de ma cité et de la rendre plus juste envers les nécessiteux ».

– Remercie la vie : elle est bonne envers tous. Ce sont nos peurs qui entravent la générosité de son flux.

– On ne peut donner que ce que l’on possède : celui qui ne s’aime pas ne saura jamais aimer. « Car l’amour de soi, aussi nécessaire soit-il, doit encore être éduqué pour ne pas chuter dans le piège de l’égoïsme, cet amour exclusif de soi ».

– Le bonheur ne réside nulle part ailleurs que dans notre esprit et dans notre cœur, qui savourent et partagent les bienfaits de la vie.

– Il faut savoir lâcher le besoin de contrôle de notre mental et accueillir la petite voix qui jaillit du plus profond de notre être.

– La vie dont nous sommes une parcelle de conscience ne saurait mourir.

– Lorsque ton cœur est inquiet, cesse d’imaginer le pire, car tu risques de le provoquer par la force de tes pensées. Songe au contraire que tout est pour le mieux et tu convoqueras le sort en ta faveur.

– La mort est comme la naissance : un passage vers un nouveau monde dont nous ne pouvons rien imaginer. C’est pourquoi elle nous effraie tant.

– Si on ne prend pas soin de notre corps, si on ne le traite pas comme la plus précieuse des choses au monde, notre esprit est incapable d’exercer toute sa puissance et sa lucidité.

– Le chemin de la vie est parfois ténébreux ou rocailleux, mais la compagnie de vrais amis le rend toujours plus aisé et lumineux.

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