Attention-concentration et bien être à l’école, priorités de projet d’école et d’établissement.

De plus en plus d’établissements publics et privés sous contrat font de l’attention-concentration et du bien être à l’école l’axe prioritaire de leur projet d’établissement.

Depuis six ans que je développe et propose ces deux priorités en formation continue d’enseignants, j’observe une évolution des besoins de formation.  L’attention-concentration reste une priorité d’autant que les problématiques observés dans les classes sont de plus en préoccupantes (cf les différents articles écrits dans ce blog à ce sujet et les recherches récentes publiées qui mettent en exergue cet aspect).  Cependant la question du bien être des élèves comme des adultes est prégnante. Les observations des professionnels de l’éducation (enseignants, chefs d’établissements, conseillers d’éducation, infirmières, éducateurs, inspecteurs) et les recherches scientifiques faites ces dernières années en ce domaine (neurosciences, psycho-socio….) montrent l’importance de la prise en compte de cette dimension du bien être à l’école pour répondre aux finalités de l’école d’aujourd’hui.

Pour cette année scolaire 2016-2017, les demandes et projets finalisés vont toucher plusieurs centaines d’enseignants et chefs ‘établissement :

  • Ce sont sept établissements répartis dans deux grandes régions (école, collège, lycée / Hauts de France et Occitanie) qui ont demandé à ce que je les forme et accompagne sur l’un et l’autre de ces axes.
  • C’est tout un département en Occitanie (Pyrénées Orientales) qui a fait de la question du bien être des enseignants la priorité de cette année.
  • Ce sont cinq formations – en partenariat avec l’ISFEC Montpellier et lIFP Lille – sur ces deux thématiques qui vont regrouper plus d’une centaine d’enseignants.
  • C’est une formation spécifique à destination des chefs d’établissement de la région Auvergne-Rhône Alpes en partenariat avec l’Institut de l’Oratoire de Lyon.

L’épuisement professionnel et la surexploitation des outils numériques

Nous connaissons de mieux en mieux les effets d’une surexposition et d’une surexploitation des outils numériques (ephone, portable, tablette etc…) dans le cadre du travail…les données de toutes les recherches faites ces dernières années dans le monde en arrivent au même constat, une augmentation de l’épuisement professionnel avec pour conséquence de plus en plus de burn-out dus au contexte professionnel !

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Les jeunes générations (moins de 30 ans) sont plus touchées que les plus âgées. 40% de cette génération serait dépendante de ces outils et serait en état d’épuisement professionnel dés l’âge de 30 ans !  Il n’y a pas eu d’adaptation de l’homme (cerveau, psychisme…) à ces outils. Les effets sur les personnes et les organisations sont importantes et ne sont pas sans conséquences :

  • Perte des capacités attentionnelles.
  • Perte de l’efficience et des compétences professionnelles.
  • Procrastination.
  • Rupture des relations interpersonnelles (les personnes ne se parlent plus).
  • Confusion entre les différents temps de vie. Le professionnel et le personnel se chevauchent.
  • Augmentation des problèmes de santé (accident cardio-vasculaire, dépression, conduites de dépendance etc….) et des arrêts de maladie.

De plus en plus d’organisations professionnelles (entreprises publiques ou privées) réagissent à ce constat et prennent  des dispositions pour informer, protéger et si besoin former (on parle de re-éduquer) leur personnel, ce sont par exemple :

  • Des réunions sans utilisation des ephones !
  • Le non envoi de messages (mail, sms etc..) par les dirigeants durant les périodes de repos ou sur les week-ends.
  • Des temps de pause où la priorité est l’échange entre les personnes (on laisse le portable, l’ephone dans le bureau).
  • Un vrai temps d’arrêt à la pause méridienne.
  • Des propositions pour apprendre à développer la pleine conscience (yoga, méditation, sophrologie etc…)

La posture des dirigeants et responsables est déterminante. Ils se doivent d’être les témoins d’une exploitation intelligente de ces outils !

Effets sur-stressants des NTIC sur notre cerveau (troubles de l’attention-concentration et de la mémorisation)

Ci-joint le lien avec un reportage d’ARTE présentant les conséquences sur le  cerveau d’une exploitation et utilisation excessive des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).

Ce reportage diffusé sur ARTE le samedi 3 septembre 2016 présente le résultat d’un grand nombre de recherches scientifiques menées en France et dans la Monde, qui étudie les effets sur-stressants des NTIC sur notre cerveau, avec les conséquences sur  l’attention-concentration et la mémorisation..
pour voir le reportage:
Le reportage présente un programme, qui prône l’importance d’apprendre aux élèves et enseignants l’importance de développer son attention à l’école, dirigé par le chercheur lyonnais Jean-Philippe Lachaux.
Jean-Philippe LACHAUX fait partie du comité scientifique FOVEA.
Ce programme s’appuie sur la méthode Vittoz (élaborée par le médecin du même nom) il y a plus d’un siècle !  Cette méthode peut être rangée dans la catégorie des pratiques dites de pleine conscience, pleine attention ou pleine présence qui visent à donner les moyens aux pratiquants de développer, renforcer, entretenir leurs capacités attentionnelles mises à mal par notre mode de vie moderne, qui non régulé met en « surchauffe » notre mental !
William James, l’un des pères de la psychologie américaine, écrivait déjà en 1890  que « la capacité de ramener à soi une attention vagabonde, de manière répétée, est la base du jugement, du caractère et de la volonté ».
Raymond Barbry, le 07/09/2016

Conférence de rentrée dans un ensemble scolaire sur le thème de l’attention-concentration

C’est reparti pour les interventions, conférences et formations. Ce jour, une matinée complète avec tous les enseignants, éducateurs, directeurs d’un ensemble scolaire d’Amiens (école, collège, lycées, lycée des métiers…) sur le thème de l’attention-concentration.
Question travaillée toute la matinée : Développer l’attention-concentration de enfants, des jeunes, (mais aussi des adultes) une priorité éducative.
Les points abordés durant cette matinée :
– Qu’est-ce que l’attention-concentration ?
– Pourquoi il devient indispensable dans le contexte de notre époque d’apprendre à développer l’attention-concentration ?
– En quoi les découvertes récentes en matière de neurosciences, de psychologie positive, de psychologie cognitive, de sciences contemplatives, de psycho-neuro-immunologie, de physique nous donnent des pistes concrètes d’exploitations pédagogiques et renforcent des pratiques existantes ?
– Témoignages d’expériences menées depuis cinq ans auprès d’équipes pédagogiques (écoles, collèges, lycées) et les effets observés sur les élèves, les enseignants et le personnel éducatif.
– Mises en situation pratique d’exercices.

Mis en valeur dans l’ouvrage de Abdennour Bidar « Les Tisserands… Réparer ensemble le tissu déchiré du monde »

Abdenhnour Bidar, Docteur en Philosophie, auteur de nombreux ouvrages, Inspecteur Général de l’Education Nationale en philosophie et en vie scolaire, vient de publier un ouvrage mettant en valeur  les « Tisserands », ceux qui œuvrent dans la discrétion à réparer ce qu’il nomme le grand tissu déchiré du monde (fractures sociales, conflits religieux, guerres économiques, divorce entre l’homme et la nature etc…).

L’intention de cet ouvrage au delà de la mise en valeur de personnes et d’organisations (le plus souvent  méconnues des médias traditionnels, des politiques, du grand public) et de « relier tous ces relieurs » qui réparent et construisent le monde de demain.

J’ai l’honneur d’être nommé dans cet ouvrage dans la partie consacrée aux tisserands du lien intérieur.  » Je commence par les Tisserands du lien intérieur parce que la vocation ultime et convergente de tous les liens – à soi, à autrui, à la nature et à la vie – est de nous faire grandir en humanité. ces Tisserants-là ont pris conscience que nous n’avions plus guère de nouvelles de nos « âmes », c’est à dire plus assez de relations avec notre intériorité……..Des précurseurs comme Raymond Barbry se font entendre d’un public plus large et plus réceptif qu’auparavant. Ces Tisserands ont commencé à ouvrir dans la cité humaine des lieux consacrés aux pratiques du retour à soi, notamment des centres consacrés à la découverte de la méditation. Celle ci fait un spectaculaire retour en force dans nos sociétés, y compris sous les formes et les lieux les plus inattendus. A l’école…… » voir P 69 à 75.

Cette reconnaissance je la partage avec tous les enseignants, les chefs d’établissement de l’enseignement public et de l’enseignement privé, les conseillers pédagogiques d’éducation, les infirmières scolaires, les parents d’élèves, qui depuis cinq ans ont osé s’engager avec moi dans cette voie, parfois malgré l’avis contraire de leur institution. A ce jour ce sont plus de 700 personnes qui dans leur quotidien professionnel proposent des temps d’intériorité aux enfants, aux pré-ados, aux ados et aux jeunes dont ils ont la charge éducative. Ce sont  eux les « Tisserands » qui construisent notre humanité. Qu’ils en soient ici remerciés et encouragés à poursuivre leurs actions.

Cette reconnaissance va aussi directement à des associations qui œuvrent dans le même sens et qui m’ont permis la divulgation, lors de congrès ou de conférences, de mon expérience des pratiques de pleine attention ou pleine conscience ou pleine présence en contexte éducatif : Le  printemps de l’éducation (Amiens et Lille), Colibris section d’Arras.

Je pense aussi à d’autres associations et personnes qui développent les mêmes valeurs et proposent des outils similaires et avec lesquelles j’ai déjà à maintes reprises échangé, au delà parfois de quelques  différences techniques, le fond est le même et là est l’essentiel : L’association RYE citée aussi dans le livre (développement du Yoga à l’école), l’association Happy Attention (Marine Locatelli, Brigitte Gamby-Cerf…), Mind with Heart, L’association pour la méthode Vittoz, le réseau Gestion Mentale, Max Delor en Belgique et bien d’autres…

Encore récemment je disais que dans quelques années (cinq ans au maximum), les pratiques dites de pleine conscience seront acceptées et reconnues dans tous les établissements scolaires français (public comme privé). Pourquoi cinq ans ? Par expérience, j’ai constaté qu’il fallait cette temporalité pour que les changements de type 2 (c’est à dire le vrai changement selon l’école de Palo Alto et notamment G.Bateson) se mettent en place. La preuve concernant l’action que je mène depuis cinq ans en matière de développement de ces pratiques en contexte éducatif. Nous avons maintenant atteint la reconnaissance, continuons à tisser et à former des « Tisserands ».

Raymond Barbry le 17 août 2016.

 

 

Le « mindful » management pour les chefs d’établissement scolaire, mode ou nécessité ?

Le « mindful  management » ou l’humanisme au cœur des organisations

Une approche du management pour favoriser le bien être dans les organisations

C’est cette approche du management que  l’AGEPS-Raymond Barbry propose en matière de formation ou en coaching pour des chefs d’établissements scolaires. 

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Les mots qui caractérise cette approche du management

Sérénité, Attention,  Écoute, Confiance, Bien être, Liberté, Authenticité,  Fragilité, Pleine Conscience, Intériorité, Efficience, Cohérence, Humilité, Créativité, Simplicité

Ce qui justifie cette approche du management.

Nous sommes dans un changement de paradigme, la crise de sens qui touche notre monde moderne impacte tous les domaines de notre société, le travail, la famille, l’école, la religion, l’agriculture, le politique etc… Dans ce contexte sociétal marqué par la « sinistrose » et les peurs avec leur cortège d’effets négatifs sur l’être humain, sur les relations humaines et sociales, sur les organisations ; il importe encore plus aujourd’hui d’avoir des responsables porteur d’une vision réaliste, capables de s’engager et d’engager les équipes dans une prospective qui apporte des réponses adaptées et pertinentes en matière éducative.

Le chef d’établissement associé aux enseignants et à l’ensemble des collaborateurs a un rôle majeur, son intentionnalité, sa posture et les réponses qu’il apporte sont et seront déterminantes. Ces réponses existent aujourd’hui, chez nous mais aussi dans d’autres pays, des initiatives et des innovations sont mises en œuvre dans différents milieux professionnels privés comme publics. Elles ne sont pas forcément médiatisées, par contre leurs effets sur les personnes et les dynamiques collectives sont bien reconnus et identifiés.

C’est ainsi que nous observons concrètement des évolutions  :

  • dans le monde du travail, la conception de l’organisation libérée s’étend à de plus en plus d’entreprises, de collectivités, d’associations, voire d’établissements scolaires.

  • des managers et des responsable mettent en priorité l’humain et le bien être des salariés et des collaborateurs, parce que la richesse durable de l’organisation est à ce niveau. Le personnel n’est plus à considérer comme une simple ressource mais comme la première richesse de l’organisation.

  • dans le domaine éducatif, l’éducation à la joie et le bien être sont posés comme indispensables, ne serait ce que pour favoriser les apprentissages. Des établissements en font l’axe prioritaire de leur projet. Rien que sur cette année scolaire 2015-2016, ce sont plus de dix accompagnements d’équipe sur cette question du bien être à l’école que nous avons réalisés. Pour l’année 2016-2017, nous allons accompagner tout un département du sud de la France qui va réunir les chefs d’établissement du 1er degré autour de cette problématique.

  • des organisations qui fonctionnent en horizontalité. Les modèles classiques descendants et hiérarchisés s’épuisent et épuisent les acteurs, les dirigeants et managers en premier. Le modèle vertical est devenu obsolète et mortifère (c’est dans ce type d’organisation que s’observent le plus d’arrêts de maladie, d’épuisement professionnel et son effet le burn-out).

Toutes ces initiatives sont des caractéristiques concrètes du mindful management terme d’origine anglo-saxonne qui signifie : manager dans la présence, dans la pleine attention et la pleine conscience à soi, aux autres et à l’environnement. En France ce sont les termes de management « éclairé » ou management humaniste qui en seraient les plus proches.  Jacques Lecomte parle pour sa part d’entreprise humaniste.

Cette formation que nous proposons à des chefs d’établissement en poste du premier et du second degré a pour objet de poser et donner des pistes concrètes aux questions suivantes :

  • Comment et à quelles conditions s’engager dans cette voie d’un changement de posture et de regard qui implique de mettre la personne au cœur du système ? Dans un établissement scolaire, ce sont toutes les personnes qui sont concernées, collaborateurs directs, enseignants, éducateurs, personnel administratif et de maintenance et en premier lieu le chef d’établissement.

  • Comment en tant que CE incarner soi même cette conception de l’homme et de la relation dans les établissements ? Il s’agit de « témoigner » de cette intentionnalité dans les actions.

  • Comment tendre à l’authenticité et à la cohérence entre le moi (la personnalité, le statut et l’image) et le soi (ce que je suis profondément) ?

  • Comment faire confiance à la richesse humaine et participer au développement du potentiel « extraordinaire » qui veille en chaque personne et d’abord dans la sienne ?

  • Comment manager les établissements scolaires dans l’intention de favoriser, de développer, d’entretenir le bien être des adultes pour favoriser le bien être des élèves ?

  • Comment se protéger et protéger l’établissement des personnalités toxiques ?

Plus concrètement cette approche vise les effets suivants :

  • Libérer son énergie et celle des collaborateurs.

  • Identifier ses points de force et ses fragilités ainsi que celles de son ou de ses équipes, et de l’ensemble de l’organisation (vision systémique). Comment faire que les fragilités deviennent des appuis aux forces  (éloge de la fragilité) ?

  • Développer sa créativité et celle de l’équipe ou des équipes.

  • Prendre soin et développer son intériorité ou apprendre à se protéger de son « mental » et des pressions extérieures. (le mental non entraîné génère 90% de pensées à tendance négative). Être heureux ça s’apprend d’abord en musclant son mental !

  • Intégrer l’idée que manager c’est d’abord et avant tout engager un travail intérieur. Les compétences techniques (gestion, organisation…) s’appuient sur l’intériorité (conscience de soi).

  • Articuler ses différents temps de vie.

  • Identifier et réguler son niveau de stress pour rester dans la présence à soi, aux autres.

  • Faire du bien être au travail une question prioritaire.

Durant ces formations ou accompagnement nous abordons les points suivants :

  • Le mindful management une approche du management qui libère. Le terme « mindful » signifie pleine conscience. Il peut être aussi compris comme pleine présence, pleine attention à soi, aux autres et à l’environnement. Un paradigme managérial qui (re)met l’humain en priorité.

  • Le bien être et le bonheur au travail, idée gadget ou orientation  incontournable?

  • Management et pouvoir. Le piège de l’ego et du paraître.

  • Les piliers de la compétence managériale  : l’humilité, la confiance, l’authenticité, la cohérence, l’attention.

  • Le rapport au temps et  les temporalités du CE.

  • L’épuisement professionnel, le déceler, s’en prémunir pour soi et pour les autres.

  • Le rôle des pensées dans nos choix. Nos pensées construisent notre monde. Penser positif sans naïveté ! En quoi les découvertes scientifiques récentes en ce domaine (physique, épigénétique, biologie cellulaire, neurosciences, bio-psycho-physique….) peuvent nous éclairer et nous aider dans la manière de manager un établissement scolaire ?

  • La psychologie positive et les pratiques de pleine conscience, des outils au service du management, mais pas que !

Raymond Barbry le 21 juin 2016

Le burn-out….comment s’en sortir ?

Plus de 12 % de la population active française courrait le risque d’un burn-out en 2014, cet épuisement professionnel.
Et si, sous la gravité du mal-être,
pulsait une puissante énergie de transformation ?

« Serais-je la femme que je suis aujourd’hui si je n’avais pas été victime d’un burnout ? » La question semble curieuse. C’est pourtant celle que se pose Nadia Guiny, neuf ans après avoir payé cher sa suractivité professionnelle. « J’étais directrice de la communication, j’avais des responsabilités, j’étais reconnue, raconte-t-elle. Pendant vingt ans, j’ai adoré mon métier, je me donnais sans limites. À un moment, j’ai commencé à y trouver de moins en moins de sens. La fatigue s’accumulait, mais j’avais tellement à cœur de bien faire ! Je me disais qu’un moment favorable viendrait. Je n’ai pas vu le mur venir. » Selon les gens, le mur prend la forme d’un AVC, de dérèglements physiologiques, d’un état dépressif. Certains se réveillent un matin incapables d’honorer le rendez-vous qu’ils préparaient depuis des mois. Nadia Guiny, elle, a vu surgir une maladie neurologique invalidante. « Le neurologue a fait le lien entre mon surinvestissement et l’incapacité de mon organisme à en supporter davantage », souligne-t-elle.

Voir la suite sur le site de l’INREES :

http://www.inrees.com/articles/burn-out-chemin-initiatique/

Pour aller plus loin voir le livre de Nadia Guiny

La Providence

Le burn-out, un syndrome qui concerne potentiellement 4 millions de salariés. Ce sujet d’actualité est traité ici sous un angle résolument nouveau : comment transformer ce pépin de vie en pépite, c’est-à-dire en opportunité, voire en une formidable occasion de transformation. Récit autobiographique autour du thème « comment être acteur de sa guérison », il devient un guide lorsque les solutions médicales proposées s’avèrent limitées, inexistantes ou inefficaces. «Je viens d’avoir 42 ans et je mène ma vie tambour battant. Soudain, la vie bascule. Un burn-out qui prend la forme singulière dune maladie orpheline qui, à son tour, génère un handicap. Puis c’est la découverte dune anomalie dans le cervelet et la survenue d’un accident vasculaire cérébral. Malgré un diagnostic implacable, je me fais le serment de guérir, envers et contre tout. Commence alors un long parcours de soins, qui relève de la résolution d’énigme, avec son cortège d’espoirs déçus mais aussi de belles rencontres, à commencer avec moi-même dont je m’étais imperceptiblement éloignée. Au bout du chemin, la guérison. Mieux encore, la transformation ! La vie est un cadeau. Derrière chaque pépin se cache au moins une pépite. Les crises constituent de formidables occasions de rebondir pour peu qu’on se saisisse de cette opportunité plutôt que de sen plaindre.» Préface de Christian Flèche.