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Les pratiques de méditatives prennent place dans les écoles françaises.

Quel chemin parcouru en six ans ! Et quelle évolution dans les établissements scolaires français publics comme privés sous contrat avec l’état !

En cette semaine de rentrée scolaire, plusieurs événements vécus m’ont montré combien les attentes et les représentations des acteurs éducatifs, chefs d’établissement, enseignants, parents, avaient évolué sur cette question des pratiques méditatives dans les classes. Employer les mots de méditation, pleine conscience, pleine attention, contemplation ne devient plus tabou dans l’École française !

Illustration de la vidéo

1er événement : La sortie du documentaire de l’INREES « Méditation en Lotus à l’école » réalisé par Olivia Sinet, en accès gratuit sur INREES TV sur le lien suivant :

https://www.inrees.com/Video/meditation-lotus-ecole-education/

L’intérêt de ce reportage est de montrer des situations concrètes exploitées quotidiennement par l’enseignante d’une classe triple niveau dans une petite école de campagne de la région arrageoise, école La Providence de Pas en Artois (Hauts de France). A ces situations sont présentés :

  • l’avis de Antonella Verdiani sur la place et le développement de toutes les pratiques visant au mieux être et au mieux vivre dans les écoles (CNV, méditation, sophrologie, relaxation, médiation, pédagogie coopérative…) ;
  • celui du Chef d’établissement et enseignante, Francine Barbry, qui quotidiennement propose à ces élèves des temps courts de méditation, et décrit les effets observés dans la durée sur les enfants tant au plan du comportement individuel que de la dynamique relationnelle ;
  • et le mien (Raymond Barbry) en tant que consultant-formateur expert sur la question de l’attention-concentration et du bien être, où j’explicite le bien fondé et le sens des pratiques méditatives dans le contexte scolaire de notre époque.

2ème événement : Lors de la journée de pré-rentrée d’un collège de l’arrageois, Le Chef d’établissement, annonçant la création d’un atelier de sophrologie pour tous les élèves de 6ème. A raison d’un cycle de quatre rencontres par groupe d’élèves.

3ème événement : J’ai fait les constats suivants, lors de deux interventions que je viens de réaliser en ce début d’année avec quatre équipes pédagogiques d’écoles primaires du secteur arrageois – Duisans, Arras, Frévent, Auxi-le-Chateau – que je vais former aux pratiques de pleine attention durant cette année scolaire 2017-2018  :

  • Toutes les personnes(enseignants, chefs d’établissement) ont connaissance du développement et de l’émergence de la méditation dans les différents domaines de notre société (santé, social, justice, sport, entreprise et éducatif….).
  • Les effets de la méditation sur la régulation du stress, sur l’attention, sur le bien être sont connus par la plupart des participants.
  • Les enseignants qui ont une pratique personnelle de yoga, sophrologie, relaxation, méditation, n’hésitent pas à se lancer en proposant d’eux mêmes quelques exercices et temps spécifiques avec ou sans support.
  • Employer les mots méditation, pleine conscience n’amène aucun rejet. Il y a encore de cela, un an à la même période, il m’avait fallu repositionné ces notions dans le contexte de notre époque…les mots religieux, dérive sectaire, manipulation, étaient encore associés dans les représentations de quelques participants lors d’une intervention dans une cité scolaire des hauts de France.
  • Proposer dans le cadre de la journée scolaire des temps courts de méditation ou pleine attention est accepté par l’ensemble des enseignants présents, soit en exploitant un média (cd, application, livre..), soit en le menant soi même.

Il y a cinq ans de cela (2012), j’avais annoncé que dans cinq ans, parler de méditation à l’école ne serait plus tabou ! Nous y sommes et c’est bien ce qui se réalise dans l’enseignement obligatoire en France tant dans le secteur public que privé sous contrat. Pour preuve le nombre d’enseignants, de CPE, de Chefs d’établissement qui sont en demande et qui se forment, et ce même si la reconnaissance institutionnelle au niveau académique, rectoral, ministériel, voire SGEC et Direction Diocésaine (enseignement privé sous contrat) tarde encore parfois. Les vrais changements, les durables ne viennent jamais des décisions imposées par les voies hiérarchiques, la preuve en est ! Ce sont les acteurs du terrain, celles et ceux qui au quotidien œuvrent avec les enfants, les adolescents, les jeunes et les parents qui font évoluer le système.

Dans cinq ans les enseignants pour leur grande majorité auront été sensibilisés voire formés à toutes ces pratiques visant le développement de la conscience de soi, de la conscience de l’autre et de la conscience à l’environnement. C’est ainsi que nous irons vers une société plus apaisante, plus respectueuse de la vie dans son ensemble, plus coopérative et tolérante. Développer ces pratiques méditatives n’empêche en rien l’enseignement des savoirs fondamentaux, bien au contraire, elles les facilitent !

Raymond Barbry, le 7 septembre 2017

 

 

 

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Un atelier de méditation hebdomadaire pour les athlètes du RCArras section athlétisme dés la rentrée de septembre 2017

Jusqu’alors réservés qu’aux athlètes des groupes demi-fond et sauts-épreuves combinés, des ateliers seront proposés pour tous les groupes d’entraînement dés cette rentrée de septembre 2017.

Description des ateliers proposés à tous les athlètes du RCArras athlétisme

Vous êtes athlètes débutants ou confirmés. Vous souhaitez savoir comment réguler votre stress au quotidien, comment mieux vous étirer, comment renforcer votre posture.

Nous souhaitons vous apportez les outils pour améliorer vos performances, votre vitalité, votre quotidien. Pour cela, nous sommes trois :

Alexandra BANTI : Sprinteuse sur 100m et 200m championne de France en 2013 et 2015 sur 200m. Depuis 12 ans, je pratique l’athlétisme. Je pratique le Yoga ; le Pilates. J’ai suivi une formation sur la gestion du stress. Au mois de septembre, je vais suivre une formation sur le Pilates pour pouvoir l’enseigner.

Raymond BARBRY: Entraîneur demi-fond au RCA. Professeur d’EPS et Formateur-consultant-coach indépendant sur la régulation du stress, la préparation mentale, la gestion de conflit et de crise (Titulaire d’un titre professionnel d’ingénieur de formation-master2).

Depuis quarante ans, j’intègre en tant qu’entraîneur, enseignant, consultant les outils de la relaxation et de la méditation comme moyen de développement et de valorisation des personnes (sportifs, élèves, étudiants, adultes).

Depuis plus de vingt ans je pratique à titre personnel la méditation de pleine conscience.

Depuis dix ans je forme des personnes à pratiquer cette forme de méditation laïque dont les effets sur la santé globale, sur l’attention concentration sont validés tant par la science que par l’expérience.

Jean-Marc GALLET : Entraîneur de sauts et d’épreuves combinées, je pratique le yoga depuis 7 ans. Formation « Abdominaux autrement et mal de dos » à l’Institut de Gasquet (Paris).

À partir de l’Approche Posturale Respiratoire (APOR), inspirée du yoga, selon la méthode de Gasquet, pratiquer des abdominaux et le gainage autrement, éduquer et renforcer le dos et les abdominaux compatibles avec la protection du rachis.

Nous intervenons dans différents domaines d’activités tels que :

– La Méditation,

– La Relaxation

– Le Streching et le pilates

– La Préparation mentale

– Le Renforcement musculaire autrement

Quelques exemples de bienfaits liés à la pratique de ces domaines d’activités :

– Réguler le stress et les émotions

– Apprendre à faire le calme en soi

– Entretenir et développer l’attention- concentration

– Apprendre à lâcher prise

– Récupérer des charges de fatigue, d’entraînements

– Se recharger en énergie

– Développer le schéma corporel, la maîtrise de soi et la conscience de soi

– Retrouver l’harmonie entre le corps et l’esprit

– Éviter les erreurs de la gymnastique abdominale habituelle en particulier les conséquences sur le périnée et le rachis

– Corriger la statique et la respiration au quotidien, renforcement musculaire sans hyper-pression abdominale et sans compression discale, mettre en place un gainage dynamique doux

Nos interventions débuteront début octobre 2017 et auront lieu tous les samedis matin de 10h00 à 12h00.

Raymond Barbry le 31 juillet 2017

Le bien être à l’école, comment le développer ?

Le samedi 20 mai dans le cadre des rencontres du Printemps de l’éducation, je communiquerai lors d’une conférence sur la question du bien être à l’école (10h00 à 11h00).

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Adresse : Lycée Saint François d’Assise – 59 avenue de la Fosse aux chênes – Roubaix (59 100).

A cette occasion je présenterai ce que j’ai réalisé en matière d’accompagnement d’établissements scolaires, de formations d’enseignants, de CPE, de Chef d’établissement sur cette question du bien être à l’école. Ce sera pour moi l’occasion de mettre en valeur toutes ces équipes et personnes tant de l’enseignement public que de l’enseignement privé sous contrat qui œuvrent à faire des établissements scolaires des lieux de réalisation de soi, tant pour les adultes que les enfants et les jeunes.

Le soir de 18h30 à 20h30 au cinéma Duplex (47 Grande Rue – Roubaix), je participerai à la table ronde  Les tisserands de l’éducation . Cette table ronde se fera en présence du Philosophe Abdennour Bidar, auteur de l’ouvrage  « Les Tisserands – Réparer ensemble le tissu déchiré du monde ».

Raymond Barbry le 18 mai 2017.

Bilan et effets d’une formation sur la question du bien être à l’école (région de Perpignan).

Je viens de terminer une action de formation auprès d’écoles maternelles et primaires des Pyrénées Orientales et  de l’Aude de l’enseignement privé sous contrat sur la question du bien être à l’école.

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C’est en partenariat avec l’ISFEC de Montpellier et le DDEC de Perpignan que cette action a été menée et s’est échelonnée sur une période de trois années, intégrant les questions des rythmes scolaires, de l’attention-concentration et du bien être de tous. Dans un article récent d’octobre nous avons déjà fait référence à ce suivi dans la durée. Cf l’article  dont voici le lien : https://agepsraymondbarbry.wordpress.com/2016/10/19/et-si-on-pensait-au-bien-etre-des-enseignants-pour-ameliorer-le-bien-etre-des-eleves/

Il est intéressant en fin de suivi d’identifier et de partager les effets de cette action sur les enseignants, les équipes et les enfants. Voici ce qui se dégage comme éléments déterminants au bout de trois ans.

  1. Ce que nous avons appris pendant ces trois années :
  • Des moyens et techniques simples pour être mieux dans notre quotidien professionnel mais aussi personnel.
  • Des propositions concrètes de l’espace et du temps scolaires.
  • La compréhension de certains comportements déviants.
  • Nous avons touts les possibilités d’améliorer notre quotidien. Cela nous appartient.
  • Faire la différence entre efficience et efficacité.
  • La confiance en soi est quelque chose qui se construit dans le quotidien.
  • La compréhension de l’inhibition de l’action.
  • Le vide n’est pas vide ! Il y circule des informations.
  • Apprendre à se préserver, à savoir dire non.
  • De l’importance de la connaissance de soi dans les métiers de l’humain.
  • La conscience de la limite de nos actions.
  • La posture professionnelle en situation de tension, de conflit, voire de crise.

                2. ce que nous avons mis en œuvre concrètement (dans les pratiques professionnelles).

  • Le lâcher-prise qui n’est pas le laisser-faire, mais l’acceptation de la réalité.
  • Se positionner en situation de tension et de conflit.
  • Réguler des situations conflictuelles.
  • Mettre des temps de calme quotidiennement : soit par du yoga, de la méditation de pleine conscience, de la pleine attention, de la musique douce, des temps de silence etc….
  • Prendre de la distance avec les préparations et les programmations en prenant en compte la réalité des enfants de la classe.
  • Placer quand le besoin se fait sentir des temps de calme informels.
  • Accepter de mettre des temps de « rien » qui facilitent l’imagination, la créativité.

En conclusion, les changements mis en place dans les classes ne sont pas révolutionnaires et ne demandent pas d’avoir de nouvelles compétences techniques ou didactiques. Les enseignants sont suffisamment formés sur ce point. Les changements ne concernent que la gestion du rythme de la journée, le positionnement de temps courts qui participent à mettre du calme, à apaiser et à développer les capacités attentionnelles, mais aussi la capacité à lâcher-prise avec une organisation des apprentissages rigides.

Attention-concentration et bien être à l’école et au collège, axe prioritaire pour un ensemble scolaire Nîmois

Je viens de passer deux jours avec toute une équipe pédagogique d’enseignants, d’éducateurs, d’assistants de vie scolaire de l’ensemble scolaire de Valsainte à Nimes. Deux jours où nous avons abordé à la fois la question de l’attention-concentration et du bien être des élèves comme des adultes.

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Ce sont prés de quarante personnes qui ont bénéficié à la fois d’un programme de formation leur permettant,  d’une part d’identifier ce qui dans leurs pratiques actuelles favorisent développement de l’attention-concentration et du bien être, et d’autre part d’enrichir ces pratiques par la mise en place quotidienne d’exercices de pleine attention.

D’abord des mises en situations concrètes, c’est ce qui caractérise l’efficience de ces deux journées. Toutes les situations ont été vécues puis analysées par les adultes (cf le programme en huit étapes élaboré par l’Ageps Raymond-Barbry). Les conditions d’un transfert en contexte de classe ont été finalisées par un travail d’équipe par niveau..

Une priorité le bien être à l’école, une intention incarnée par le chef d’établissement ! C’est ce qui se dégage de ces deux journées et qui est partagé par l’ensemble des participants. Au delà du développement des capacités attentionnelles des élèves, la priorité des priorités est de favoriser et de créer les conditions du bien être dans le temps scolaire, tant pour les adultes que pour les élèves. Une condition de réussite pour que cette intention se concrétise dans le quotidien de la vie de l’établissement, la posture du chef d’établissement.

Et si on pensait au bien être des enseignants..pour améliorer le bien être des élèves !

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Le bien-être au travail est une intention de plus en plus prise en compte dans les organisations publiques ou privées qui posent l’humain comme la ressource prioritaire. Toutes les enquêtes et recherches menées en ce domaine, montrent que la prise en compte de l’humain conduit à une amélioration de l’efficience à tous les niveaux de l’organisation. C’est ainsi que nous constatons :

  • Développement des compétences individuelles,
  • Développement de l’intelligence collective,
  • Amélioration des relations et de la coopération au sein des organisations,
  • Diminution des situations de crise,
  • Diminution des arrêts de maladie,
  • Réduction conséquente, voire suppression des états d’épuisement professionnel et des burn-out,
  • Augmentation de la performance de l’organisation,

Accompagnant depuis trois ans des établissements des Pyrénées Orientales, de l’Aude et des hauts de France nous avons engagé comme priorité de cette année la question du bien-être des adultes en charge de l’éducation et de l’enseignement dans les écoles primaires. Après avoir travaillé la question des rythmes scolaires, puis celui de l’attention-concentration par les pratiques de la pleine conscience,  le « bien être »des adultes s’est imposé. En effet, à quoi bon « mettre l’élève au centre »..si les adultes en charge de l’éduquer ne sont pas à même de répondre à cette mission….Or si nous souhaitons avoir des élèves qui s’investissent et se sentent bien dans leur école, encore faut-il que les enseignants, les chefs d’établissements et responsables institutionnels témoignent dans leur posture de cette intention.

Les grands points abordés lors de nos rencontres :

  • Les questions directrices : C’est quoi le bien être ? Pourquoi est-il si important de le développer ? Comment et à quelles conditions en contexte éducatif ?
  • Le bien être s’apprend, ce n’est pas inné.
  • Les trois axes du bien être : la relation à soi par l’intériorité, la relation aux autres et la relation à l’environnement.
  • Bien être et souffrance, un incontournable.
  • Une société psycho-dépressive, une société en crise de sens marqueur d’un « entre deux » civilisationnels.
  • Quelques indicateurs de santé globale, tels que l’épuisement professionnel, le burn-out, le harcèlement.
  • Effets sur la santé et le bien être d’une exploitation non régulée des outils numériques.
  • Le bien être comme le mal être sont contagieux et se transfèrent.
  • Le management humaniste, l’humain d’abord.
  • L’articulation vie personnelle et vie professionnelle.
  • Apprendre à réguler son niveau de stress et éviter le passage au sur-stress.
  • Une priorité professionnelle, la confiance en soi.
  • La fatigue et plus particulièrement la fatigue psychique un empêcheur au bien être.
  • L’être humain est fondamentalement altruiste.
  • Se protéger des médias.
  • Des propositions concrètes pour les adultes et les enfants : instituer des temps de calme ;  se ménager du temps pour soi ; développer la conscience de soi par des pratiques de pleine attention ou pleine présence ou pleine conscience ; apprécier les petits moments de joie par une présence dans l’instant ; être dans la présence pleine et entière à l’autre pleine.
  • Au plan professionnel : avoir conscience de ses compétences, accepter ses imperfections et ses limites ;  partager des moments simples ; pratiquer l’humour.
  • Être des « Tisserands » : Œuvrer à la réparation des liens dans notre proximité. Face à la morosité ambiante, les « Tisserands » répondent à l’urgence en récréant les trois liens nourriciers de la vie humaine, le lien à soi et à son moi profond (le soi de Jung), le lien de fraternité et de coopération avec les autres,  le lien d’émerveillement et de méditation à la nature et à l’environnement.

Raymond Barbry le 19 octobre 2016

Attention-concentration et bien être à l’école, priorités de projet d’école et d’établissement.

De plus en plus d’établissements publics et privés sous contrat font de l’attention-concentration et du bien être à l’école l’axe prioritaire de leur projet d’établissement.

Depuis six ans que je développe et propose ces deux priorités en formation continue d’enseignants, j’observe une évolution des besoins de formation.  L’attention-concentration reste une priorité d’autant que les problématiques observés dans les classes sont de plus en préoccupantes (cf les différents articles écrits dans ce blog à ce sujet et les recherches récentes publiées qui mettent en exergue cet aspect).  Cependant la question du bien être des élèves comme des adultes est prégnante. Les observations des professionnels de l’éducation (enseignants, chefs d’établissements, conseillers d’éducation, infirmières, éducateurs, inspecteurs) et les recherches scientifiques faites ces dernières années en ce domaine (neurosciences, psycho-socio….) montrent l’importance de la prise en compte de cette dimension du bien être à l’école pour répondre aux finalités de l’école d’aujourd’hui.

Pour cette année scolaire 2016-2017, les demandes et projets finalisés vont toucher plusieurs centaines d’enseignants et chefs ‘établissement :

  • Ce sont sept établissements répartis dans deux grandes régions (école, collège, lycée / Hauts de France et Occitanie) qui ont demandé à ce que je les forme et accompagne sur l’un et l’autre de ces axes.
  • C’est tout un département en Occitanie (Pyrénées Orientales) qui a fait de la question du bien être des enseignants la priorité de cette année.
  • Ce sont cinq formations – en partenariat avec l’ISFEC Montpellier et lIFP Lille – sur ces deux thématiques qui vont regrouper plus d’une centaine d’enseignants.
  • C’est une formation spécifique à destination des chefs d’établissement de la région Auvergne-Rhône Alpes en partenariat avec l’Institut de l’Oratoire de Lyon.